Deux blondes bisexuelles pour un blondinet bien foutu
Ces deux femmes en chaleur ne sont pas lesbiennes mais bien bisexuelles. Elles apprécient de se faire défoncer par une même bite qu’elles partagent sans pudeur. Elles sont toutes les deux blondes et ont le même penchant pour les blondinets bien foutus. Elles ne se privent pas de vivre ensemble leurs fantasmes sexuels les plus débridés. Ce qui me plait le plus chez ces nana-là, c’est assument totalement leurs vices et qu’elles assurent sacrément au pieu. Pendant que l’une d’entre elles se fait dilater le fion, l’autre aide le baiseur à aller toujours plus au fond en lui ouvrant les fesses. c’est aussi pour mieux mater les allers et retours de la grosse queue dans le fourreau anal. A tour de rôle, ces blondes bisexuelles se font limer le cul par le dard imposant du blondinet qu’elles sucent également avec gourmandise.
Triolisme au boulot – 2
Je ne savais pas depuis combien de temps il était là, à nous regarder baiser Marco et moi. Mais je me surpris à espérer qu’il avait assisté à nos ébats depuis un bon moment. Je n’ai jamais rechigné à me partager pour faire plaisir à plusieurs hommes en même temps et la présence de mon patron sur les lieux ne me troublait pas plus que ça. J’y voyais, au contraire, une opportunité à saisir. Il me restait à tenir compte de Marco, dont je ne connaissais pas le niveau de tolérance sexuelle. Il venait de me bourrer de bien agréable manière à deux reprises et je flairais le gars assez libéré dans son comportement. Par contre, il me paraissait évident qu’il aurait besoin d’un peu de temps avant de retrouver l’ensemble de ses facultés, temporairement altérées après deux puissantes séries d’éjaculations. Peut-être que le spectacle de sa collègue et de son patron en train de baiser suffirait à lui regarnir les couilles en prévision d’une troisième vidange ? Pour le moment il était aussi étonné que moi et je ne pouvais pas préjuger de sa réaction en me contentant de l’observer. Il fallait que je prenne les devants rapidement et que je précipite les choses en faisant preuve d’esprit d’initiative.
Triolisme au boulot – 1
Je m’appelle Anaïs et j’ai 19 ans. A la recherche d’un emploi depuis ma sortie du lycée sans le bac l’an dernier, je viens enfin de trouver du boulot. Il y a une semaine, j’ai été embauchée comme préparatrice de commande dans une petite entreprise de mon quartier. Ce n’est pas le Pérou, mais ça vaut mieux que rien. Jusque là, j’étais sans le moindre revenu et j’avais vraiment besoin de bosser. En plus, j’y trouve mon compte autrement que financièrement. Dès le premier jour de travail, j’ai allumé mon seul collègue direct, qui bosse avec moi dans le petit entrepôt qui accueille nos stocks de marchandises. J’étais là pour lui donner un coup de main, en fait, c’est plutôt lui qui m’a donné un coup de queue. Il faut dire que je suis une vraie petite nympho qui a souvent le feu au ventre. Dans mon quartier, les mecs me connaissent bien et savent que je suis ouverte à toutes sortes de proposition.
Baise dans le train – 2
Le trio lubrique met du temps à se remettre de ses émotions fortes. C’est surtout Paul qui a un peu de mal à assimiler sa découverte. Il lui est déjà difficile de réaliser à quels dérapages verbaux il s’est laissé aller, mais quand il constate la présence de Martine dans le compartiment cela devient quasiment impossible. Il a accepté de se faire traiter de PD par sa chère et tendre Corinne dans le feu de l’action. L’effet délicieux du doigt qui lui taraudait le cul à ce moment n’était pas étranger à cette acceptation mais, à aucun moment il ne s’était douté qu’une invitée surprise lui fouillait la raie en l’écoutant. Maintenant, il se sent un peu honteux et vidé. Sa dignité d’homme en a pris un coup et il se promet de prendre sa revanche bientôt.
Les deux femmes sont affalées côte à côte sur la banquette de moleskine verte. Elles sont exténuées. Surtout Corinne, qui ressent au fond d’elle-même les derniers spasmes d’un plaisir intense. Les yeux mi-clos, la tête posée sur l’épaule de Martine, elle savoure la douce quiétude qui a remplacé dans la cabine la folie sexuelle du dernier quart d’heure. Jamais elle n’a vécu un tel délire et elle ne pensait jamais vivre une expérience aussi excitante avec son gentil fiancé. Dans un demi-sommeil, les images s’entrechoquent dans son esprit et elle se prend à imaginer d’autres délices, d’autres extases.
Baise dans le train – 1
Martine avait pris son service en début de soirée à la gare de Bâle. Sa profession de contrôleur SNCF l’amenait souvent à travailler la nuit. Depuis une dizaine d’années elle sillonnait la Suisse du Nord au Sud et d’Est en Ouest. A 33 ans elle était toujours célibataire et n’entendait pas sacrifier ses voyages réguliers à une vie de famille bien remplie. Petite brune piquante et plutôt jolie elle intéressait pourtant beaucoup ses collègues masculins avec lesquels elle entretenait parfois de courtes aventures, principalement à caractère sexuel.
Ce soir, Martine s’était préparée pour effectuer sa portion du trajet Strasbourg-Vintimille. Sanglée dans son petit tailleur bleu, les jambes gainées de collants de la même couleur, elle était prête à traquer les fraudeurs avec son zèle habituel. Tout en restant courtoise avec ceux-ci, elle n’hésitait pas à manifester son autorité avec rigueur et même, parfois, un certain plaisir. Son sourire faisait passer la pilule auprès des voyageurs indélicats ou distraits, mais toujours avec une fermeté qui décourageait les critiques.
Monitrice d’auto-école vicieuse
Je suis monitrice d’auto-école depuis plusieurs années et je peux dire que j’en ai vu passer du monde. Je pourrai raconter des dizaines d’histoires plus ou moins cocasses qui me sont arrivées, mais aujourd’hui, j’ai choisi de vous parler d’une expérience toute récente dont je garde un excellent souvenir.
Ce jour là, j’accompagnai pour la troisième fois une jeune fille de tout juste dix-huit ans qui rencontrait quelques difficultés à appréhender les rudiments de la conduite. Sur le siège arrière, un jeune homme à peine plus âgé patientait en attendant son tour. Les deux semblaient se connaître et se tutoyaient. Je crois qu’ils allaient ensemble à la fac de lettres de la ville.
Nous roulions depuis un bon petit moment quand la conductrice me fit savoir qu’une envie pressante la tenaillait et qu’il vaudrait mieux trouver rapidement un petit coin tranquille pour l’assouvir. Je lui conseillai donc de prendre sur la droite et de s’arrêter vers un talus que j’utilisais moi-même à l’occasion pour mes petits besoins. Elle descendit précipitamment du véhicule et disparut derrière la bosse.
Baise à trois avec deux vicieuses
Voici deux cochonnes rien que pour le plaisir de vos yeux. Un homme a rendez-vous avec une fille, dans le coffre de sa voiture il trimballe une sacrée surprise: c’est une jeune nana qu’il a kidnappée. Il brûle d’envie de la niquer avec sa copine mais avant d’aller plus loin, il faut bien sûr tester. Pour cela, il lui touche les nichons, lui caresse un peu sa petite chatte. Cette traînée semble faire l’affaire. Le pire c’est qu’elle paraît apprécier ça. Le mec est très content quand il se rend compte que les deux vicieuses sont chaudes comme pas permis. C’est une partie de baise à trois avec un trio qui assure, un bon mélange de sodomie, de broutage de minettes, de suçage de queues. Ces chiennes vont plus qu’assurer et se partageront finalement le foutre de leur compagnon.
Les confessions de Nina – 5
Le curé n’en croyait pas ses oreilles. Le récit de Marcel n’avait pas grand chose à voir avec ce que lui avait raconté Nina précédemment. Le seul point commun entre les deux histoires était le fait que la jeune femme avait sucé des hommes dans les pissoirs de l’église. Sur ses motivations, les deux versions différaient plus que largement. Il faudrait bien qu’il tire cette histoire au clair un jour. En attendant, il se laissait bercer par les confidences de l’homme. Celles-ci n’étaient apparemment pas terminées et le prêtre se réjouissait d’écouter la suite des aventures de Nina et Marcel. Il s’était caressé pendant tout le temps qu’avait duré l’épisode dominical et il ne comptait pas s’arrêter en si bon chemin. Marcel ne s’en rendait sans doute pas compte, mais il savait naturellement raconter les choses avec un certain brio. Le prêtre tendit les deux oreilles pour entendre la suite de sa confession.
Les confessions de Nina – 4
Le religieux bande déjà comme un âne sous sa robe. D’une main distraite, il se touche les parties délicatement, faisant aller et venir ses doigts sur son manche et ses boules. La confession de Marcel le met dans tous ses états. Et plus encore les perspectives alléchantes qu’il vient de lui dévoiler. Il s’est déjà beaucoup régalé en écoutant les petits secrets de Nina mais quelque chose lui dit qu’il va encore énormément apprécier ceux de son homme. La candeur et la totale franchise dont celui-ci fait preuve lui laissent espérer des révélations encore bien plus croustillantes que celle, somme toute bénigne, qu’il vient d’entendre dans la bouche de son paroissien. Il s’installe au mieux pour savourer chaque parole du brave type un peu dépassé, venu chercher du réconfort auprès de son oreille attentive. Bien calé dans son siège, il relance Marcel :
- Que voulez-vous dire là mon ami ? Vous sous-entendez que la coquine s’est montrée désireuse de dispenser ses faveurs à d’autres mâles ? Si c’est vrai, c’est elle qui a bien besoin d’être confessée. Il faudra me l’envoyer un jour prochain, je la recevrai en toute discrétion. Mais si vous avez exaucé son vœu, de quelque manière que ce soit, alors c’est vous qui devez être pardonné également. Racontez-moi donc cet épisode, en n’omettant aucun détail je vous prie. Chaque élément a son importance pour que je puisse faire la part de choses et vous donner éventuellement la pénitence qui s’impose. Parlez, confiez-vous à moi maintenant !
Les confessions de Nina – 3
- Voilà monsieur le curé, je sais bien que je n’ai pas l’habitude de fréquenter votre église, mais je ne peux plus faire l’impasse maintenant. Si ma pauvre mère savait combien je vis dans le péché, elle se retournerait dans sa tombe. C’est aussi pour elle que je viens vous voir. Je crois que ça lui ferait plaisir de savoir que je viens me confesser auprès de vous et demander l’absolution pour tout ce qu’on me fait subir. Loin de moi l’idée de me dédouaner par avance de mes fautes, mais vous comprenez, je n’en peux plus. C’est rapport à ma Nina. Elle me fait vivre un enfer et même si je sais que je suis aussi responsable, je vous prie de croire que c’est à mon corps défendant. En fait, sans elle, rien ne se passerait de si diabolique dans ma vie et je n’aurai sans doute pas ressenti le besoin de venir vous voir.