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	<title>Partouzes et triolisme</title>
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		<title>Deux blondes bisexuelles pour un blondinet bien foutu</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Jun 2010 14:48:07 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Un homme - Deux femmes]]></category>
		<category><![CDATA[femmes bisexuelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces deux femmes en chaleur ne sont pas lesbiennes mais bien bisexuelles. Elles apprécient de se faire défoncer par une même bite qu&#8217;elles partagent sans pudeur. Elles sont toutes les deux blondes et ont le même penchant pour les blondinets bien foutus. Elles ne se privent pas de vivre ensemble leurs fantasmes sexuels les plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ces deux femmes en chaleur ne sont pas lesbiennes mais bien bisexuelles. Elles apprécient de se faire défoncer par une même bite qu&#8217;elles partagent sans pudeur. Elles sont toutes les deux blondes et ont le même penchant pour les blondinets bien foutus. Elles ne se privent pas de vivre ensemble leurs fantasmes sexuels les plus débridés. Ce qui me plait le plus chez ces nana-là, c&#8217;est assument totalement leurs vices et qu&#8217;elles assurent sacrément au pieu. Pendant que l&#8217;une d&#8217;entre elles se fait dilater le fion, l&#8217;autre aide le baiseur à aller toujours plus au fond en lui ouvrant les fesses. c&#8217;est aussi pour mieux mater les allers et retours de la grosse queue dans le fourreau anal. A tour de rôle, ces blondes bisexuelles se font limer le cul par le dard imposant du blondinet qu&#8217;elles sucent également avec gourmandise.</p>
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		<title>Triolisme au boulot &#8211; 2</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 14:36:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une femme - Deux hommes]]></category>
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		<description><![CDATA[Je ne savais pas depuis combien de temps il était là, à nous regarder baiser Marco et moi. Mais je me surpris à espérer qu&#8217;il avait assisté à nos ébats depuis un bon moment. Je n&#8217;ai jamais rechigné à me partager pour faire plaisir à plusieurs hommes en même temps et la présence de mon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne savais pas depuis combien de temps il était là, à nous regarder baiser Marco et moi. Mais je me surpris à espérer qu&#8217;il avait assisté à nos ébats depuis un bon moment. Je n&#8217;ai jamais rechigné à me partager pour faire plaisir à plusieurs hommes en même temps et la présence de mon patron sur les lieux ne me troublait pas plus que ça. J&#8217;y voyais, au contraire, une opportunité à saisir. Il me restait à tenir compte de Marco, dont je ne connaissais pas le niveau de tolérance sexuelle. Il venait de me bourrer de bien agréable manière à deux reprises et je flairais le gars assez libéré dans son comportement. Par contre, il me paraissait évident qu&#8217;il aurait besoin d&#8217;un peu de temps avant de retrouver l&#8217;ensemble de ses facultés, temporairement altérées après deux puissantes séries d&#8217;éjaculations. Peut-être que le spectacle de sa collègue et de son patron en train de baiser suffirait à lui regarnir les couilles en prévision d&#8217;une troisième vidange ? Pour le moment il était aussi étonné que moi et je ne pouvais pas préjuger de sa réaction en me contentant de l&#8217;observer. Il fallait que je prenne les devants rapidement et que je précipite les choses en faisant preuve d&#8217;esprit d&#8217;initiative.</p>
<p><span id="more-23"></span>Bien qu&#8217;encore secouée par l&#8217;explosion qui venait de dévaster mon ventre, les jambes amollies après l&#8217;orgasme, je me suis étirée pour aller toucher avec mes doigts l&#8217;entrejambe de monsieur Chevalier. Comme tout à l&#8217;heure avec Marco, je lui fis mon plus beau sourire de salope. De toute façon, il ne pouvait pas se méprendre sur moi car j&#8217;avais encore des traces de sperme sur les joues et au bord des lèvres. Pour bien lui montrer ce que j&#8217;attendais de lui, je me passai la langue dessus en le regardant droit dans les yeux. Je savais que bien peu de mecs pouvaient résister à ma belle petite gueule d&#8217;ange lubrique.</p>
<p>Il me laissa faire quand je commençai à lui caresser la boule qui grossissait dans son pantalon. Marco était assis à un mètre de nous et me regardait opérer, sans réaction. Le pauvre semblait complètement exténué mais ne perdait pas une miette de la scène qui se déroulait devant lui. Ses yeux se mirent à briller quand j&#8217;ouvris le bouton du futal du patron. Incapable de me lever dans l&#8217;immédiat, je rampai jusqu&#8217;à ce dernier. Il paraissait disposé à me laisser agir à ma guise. Arrivée plus près de lui, j&#8217;entrepris de le défroquer. Il m&#8217;aida à lui enlever son pantalon, puis son slip. Je me rapprochai encore pour enfourner sa queue dans ma bouche. Péniblement, je me suis mise sur les genoux pour sucer ma deuxième bite de la journée.</p>
<p>Le patron eut pitié de moi et m&#8217;invita d&#8217;un geste à m&#8217;allonger au sol, toujours planté entre mes lèvres. Il prit son froc déposé au sol, retira sa veste et fit une boule des deux vêtements, qu&#8217;il me glissa sous la tête. Puis il vint s&#8217;agenouiller de part et d&#8217;autre de mon buste, juste au-dessus de mes seins. Pendant que je le pompais, il faisait aller et venir ses fesses pour accompagner le mouvement de mes lèvres. C&#8217;était pratique car, dans ma position, j&#8217;avais un peu de mal à bien bouger. Je mis donc l&#8217;accent sur le travail de ma langue et de mes lèvres, lui laissant le soin de faire bien coulisser son manche en moi.</p>
<p>Marco se réveillait lui aussi. Il n&#8217;était peut-être pas encore très bien disposé physiquement mais cela ne l&#8217;empêchait pas de me donner du plaisir. Comme sa pine n&#8217;était prête à rebander dans l&#8217;immédiat, il choisit de me fouiller la chatte avec ses doigts dont j&#8217;avais déjà pu apprécier la dextérité tout à l&#8217;heure. Cela ne dura pas bien longtemps car, à peine quelques minutes après qu&#8217;il m&#8217;eut enfilé son index dans la chatte, il le remplaça par sa langue. Le cochon ne savait pas que j&#8217;appréciais énormément d&#8217;être léchée mais il allait l&#8217;apprendre tout de suite. Instantanément, mon bassin se tendit pour venir plaquer ma vulve toute entière contre sa bouche. Les lèvres de mon sexe se collèrent aux siennes et il entra sa langue dans ma fente. Il me lapait le trou de haut en bas et ne se privait pas de me titiller le clito avec la pointe au passage.</p>
<p>Il glissa ensuite ses mains sous mes fesses pour me soulever légèrement. Il tenait chacun de mes globes dans une main et en profitait pour les écarter un peu. Il me fouillait la raie avec un ou deux doigts. C&#8217;était très agréable et mon ventre se mit à onduler pour abuser de ses caresses indécentes. Une bite dans la bouche, une bouche sur la moule, je prenais plaisir à être possédée par les deux hommes, même si j&#8217;espérais toujours que l&#8217;un au moins d&#8217;entre eux puisse venir me foutre sa pine dans le con bientôt.</p>
<p>Apparemment, c&#8217;était également le souhait de monsieur Chevalier qui se voyait tout à fait introduire son chibre dans ma vulve. Il n&#8217;était pas disposé à jouir entre mes lèvres. C&#8217;est à regret que je le laissai sortir son engin de ma gueule. Mais, bien vite, je fus rassurée car il se permit de repousser Marco de mon entrejambe. Sans doute le privilège du patron ! L&#8217;ouvrier se laissa faire sans rien dire. Son employeur lui fit comprendre que la place dans ma bouche était encore chaude et qu&#8217;il pouvait l&#8217;occuper sans attendre. C&#8217;est avec plaisir que j&#8217;accueillis pour la seconde fois de la journée le gland de Marco sous ma langue. Grâce à mes efforts, il reprit rapidement de la vigueur. Sa queue retrouva très vite la forme éblouissante quelle arborait au début de notre partie fine.</p>
<p>Entre mes cuisses, le patron s&#8217;affairait. Il avait pris un gros tas de papier-bulle que j&#8217;utilisais pour emballer les commandes et me l&#8217;avait glissé sous les fesses pour que mon sexe soit bien offert à sa vue. Ainsi, il pouvait admirer toute ma fente et le début de mon sillon fessier. Un peu plus et il aurait également pu voir mon trou du cul. J&#8217;avais hâte que ces préparatifs se terminent et qu&#8217;il vienne enfin me bourrer la chatte. Marco m&#8217;avait bien mise en condition avec sa langue de velours et je sentais que mon vagin ne demandait qu&#8217;à s&#8217;ouvrir sous les assauts de monsieur Chevalier. Celui-ci choisit cependant de me goûter d&#8217;abord avec sa bouche avant de m&#8217;enfiler. Sa langue était moins douce et plus râpeuse que celle de l&#8217;ouvrier, mais elle me faisait aussi beaucoup de bien. J&#8217;ai surtout aimé quand il a mis mon petit bourgeon entre ses lèvres d&#8217;obsédé pour le sucer.</p>
<p>Ce n&#8217;était qu&#8217;une manière de parfaire ma préparation et ça ne dura guère. Je ne pouvais pas le voir car Marco le cachait à ma vue, mais je compris qu&#8217;il se déplaçait pour entrer dans une phase plus active de notre relation. J&#8217;en eus la confirmation quand je sentis quelque chose de chaud et humide se poser sur mon trou. C&#8217;était son nœud qu&#8217;il fit aller et venir plusieurs fois entre mes babines en poussant toujours un peu plus. Il me semblait très gros, ce qui n&#8217;était pas pour me déplaire. En plus d&#8217;être fort, il était long et vint taper tout au fond de mon vagin. A partir de là, le patron commença à me pilonner vigoureusement. Pendant plusieurs minutes, il me tringla en force. Mes sens étaient exacerbés et j&#8217;étais heureuse du traitement que mes deux collègues vicieux me faisaient subir.</p>
<p>Le patron décida de ne pas jouir dans ma chatte. A mon grand dam, il se retira avant la fin. Mais je compris vite que c&#8217;était parce qu&#8217;il souhaitait m&#8217;enculer. J&#8217;en fus soulagée. Il invita Marco à sortir de ma bouche et lui indiqua que j&#8217;étais prête, selon lui, à me faire mettre en sandwich. J&#8217;avais déjà eu l&#8217;occasion de pratiquer ce genre de sport et je me réjouissais d&#8217;y goûter encore. J&#8217;ai le cul assez souple et accueillant.</p>
<p>Monsieur Chevalier me fit mettre à quatre pattes et entra sa queue dans mon derrière après l&#8217;avoir juste barbouillé avec un peu de mon jus. Ensuite, il me tira vers lui et alla s&#8217;asseoir sur l&#8217;une des caisses en bois qui traînaient dans l&#8217;entrepôt. C&#8217;est à ce moment que Marco s&#8217;approcha, à nouveau fièrement bandé. Il n&#8217;eut aucune difficulté à venir me fourrer la vulve. Dès qu&#8217;il fut en place, les deux mecs se mirent à me ramoner violemment alors que j&#8217;accompagnai leurs mouvements en me dandinant du cul. J&#8217;étais complètement remplie et je sentais leurs deux belles pines qui butaient en même temps tout au fond de moi. Ils tinrent le rythme assez longtemps. Le patron, qui n&#8217;avait pas encore joui, finit par juter le premier dans mes fesses. Marco parvint à se retenir encore quelques minutes mais quand il se rendit compte que je connaissais mon second orgasme de la matinée, il se vidangea les couilles longuement dans mon ventre.</p>
<p>Nous sommes restés quelques temps les uns sur les autres. Leurs bites sortirent de mes trous quand elles eurent perdu complètement leur tonicité. Après cet épisode, il a été très difficile de se remettre au travail. J&#8217;étais heureuse d&#8217;avoir été si vite acceptée par mes nouveaux collègues et je ne me faisais plus guère de soucis pour l&#8217;issue de ma période d&#8217;essai.</p>
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		<title>Triolisme au boulot &#8211; 1</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 14:34:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je m&#8217;appelle Anaïs et j&#8217;ai 19 ans. A la recherche d&#8217;un emploi depuis ma sortie du lycée sans le bac l&#8217;an dernier, je viens enfin de trouver du boulot. Il y a une semaine, j&#8217;ai été embauchée comme préparatrice de commande dans une petite entreprise de mon quartier. Ce n&#8217;est pas le Pérou, mais ça [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je m&#8217;appelle Anaïs et j&#8217;ai 19 ans. A la recherche d&#8217;un emploi depuis ma sortie du lycée sans le bac l&#8217;an dernier, je viens enfin de trouver du boulot. Il y a une semaine, j&#8217;ai été embauchée comme préparatrice de commande dans une petite entreprise de mon quartier. Ce n&#8217;est pas le Pérou, mais ça vaut mieux que rien. Jusque là, j&#8217;étais sans le moindre revenu et j&#8217;avais vraiment besoin de bosser. En plus, j&#8217;y trouve mon compte autrement que financièrement. Dès le premier jour de travail, j&#8217;ai allumé mon seul collègue direct, qui bosse avec moi dans le petit entrepôt qui accueille nos stocks de marchandises. J&#8217;étais là pour lui donner un coup de main, en fait, c&#8217;est plutôt lui qui m&#8217;a donné un coup de queue. Il faut dire que je suis une vraie petite nympho qui a souvent le feu au ventre. Dans mon quartier, les mecs me connaissent bien et savent que je suis ouverte à toutes sortes de proposition.</p>
<p><span id="more-21"></span>A la pause de cette première journée de boulot, je me suis donc arrangée pour exciter Marco, le jeune manutentionnaire. Ca n&#8217;a pas été très difficile. Je suis bien foutue et sexy quand je veux. Pour faire bonne impression à mon employeur, j&#8217;étais venue au travail en jupe et en bottes. A mon arrivée, j&#8217;avais bien vu que ça excitait Marco. Comme la pause était assez courte, j&#8217;ai pris les choses en main rapidement. Je me suis approchée de lui et je lui ai collé mes doigts sur la bite. A travers le pantalon, j&#8217;ai tout de suite senti qu&#8217;il se formait une bosse caractéristique dans son slip. Je lui ai massé un peu la queue. Il ne disait mot. Mais ce que je voulais, c&#8217;était la prendre en bouche pour la lui sucer. Alors, j&#8217;ai ouvert la braguette et le bouton de son froc. Je le lui ai baissé sur les chevilles, tout comme son slip. Son sexe a jailli devant mes yeux comme s&#8217;il avait été monté sur ressort. Il avait une belle bite, un peu courte, mais assez épaisse et déjà très raide. Je me suis assise devant lui, sur une caisse en bois et j&#8217;ai avancé la tête en ouvrant grand la bouche.</p>
<p>Mes lèvres se sont emparées de sa pine que je tenais d&#8217;une main. Avec l&#8217;autre, j&#8217;ai commencé à lui caresser les testicules par-dessous. Il avait des couilles bien rondes et velues, pleines de bon foutre. J&#8217;avais envie de le recevoir sur ma gueule. J&#8217;aime beaucoup quand des mecs me jutent sur le visage. Avec la langue, je cherche alors à récupérer le bon goût du sperme chaud qui coule sur mes joues. Parfois, je préfère prendre la giclée sur mes seins. Mais là, je portais un chemisier que je n&#8217;avais pas pris la peine d&#8217;ôter.</p>
<p>Pour le moment, je m&#8217;appliquais à bien pomper le dard de Marco. Si je voulais qu&#8217;il me crache son jus sur la figure, il fallait d&#8217;abord que je le pipe correctement. Le vicieux semblait apprécier mes caresses. Il avait pris ma tête entre ses mains et la faisait aller et venir sur sa tige noueuse. Ou plutôt, il me baisait la bouche. Il donnait de grands coups de reins pour faire coulisser son engin entre mes lèvres. J&#8217;avais un peu de mal à lui passer la langue sur le bout mais j&#8217;y parvenais quand même de temps en temps. C&#8217;était un fou furieux qui se servait de ma bouche comme d&#8217;un sexe. Ca ne me gênait pas d&#8217;être utilisée de la sorte car j&#8217;aime assez être traitée d&#8217;objet sexuel, même si, au bout du compte, j&#8217;apprécie de conserver la maîtrise des évènements. De temps en temps, son nœud baveux me tapait au fond de la gorge, me soulevant le cœur.</p>
<p>D&#8217;une main, je lui tâtais les couilles tant bien que mal alors que l&#8217;autre s&#8217;était glissée entre mes jambes pour aller me préparer la chatte. J&#8217;anticipais sur la suite des évènements dès à présent pour ne pas être prise au dépourvu quand je déciderai de passer à autre chose. Ce n&#8217;était pas bien difficile car la manière dont Marco me bourrait la gueule m&#8217;excitait malgré tout. Un excès de mouille s&#8217;échappait de mon sexe et venait le lubrifier à point nommé. Déjà, je m&#8217;entrais l&#8217;index dans la foune, sous ma jupe, relevée sur mes cuisses. Marco ne se rendait compte de rien, tout à son plaisir.</p>
<p>Quand je sentis qu&#8217;il était prêt à juter, je me dégageai précipitamment de son membre. Il n&#8217;a pas eu le temps d&#8217;être déçu de n&#8217;avoir pu cracher sa semence dans ma gorge. Déjà, de longues giclées de sperme me bombardaient le visage. Je levai les yeux vers lui pour capter toute son attention. Il me regardait prendre sans réagir les jets de foutre qui venaient s&#8217;écraser sur moi. Quand il y eut suffisamment de liquide sur ma figure, je tirai la langue au maximum pour aller en récupérer et me pourlécher les babines. Je vis passer dans ses yeux une lueur de lubricité. Il devait trouver ça excitant au possible. C&#8217;était justement l&#8217;effet recherché. Dans un souffle, je lui ai demandé de me toucher un peu la moule.</p>
<p>J&#8217;ai monté mes jambes gainées par les bottes sur deux autres petites caisses qui se trouvaient là. Marco passa sa main sous ma jupe et tira sur l&#8217;élastique de mon slip pour y glisser les doigts. Il en mit sans difficulté deux dans ma caverne déjà bien préparée. Son index et son majeur vinrent se mettre bien au chaud et il entreprit de me limer la fente. Il ne mettait pas beaucoup de douceur dans ses gestes mais de toute façon, ce n&#8217;était pas ce que je cherchais. Je voulais du sexe, pas de l&#8217;amour, ni de la tendresse. Je jetai un oeil intéressé sur sa belle bite. Il n&#8217;avait pas complètement débandé. Marco me semblait endurant. Je me suis penchée vers lui et, tendant le bras, j&#8217;ai pris son chibre dans ma main. Je ne voulais pas qu&#8217;il redevienne flasque faute de soins. Alors, je l&#8217;ai branlé lentement, en insistant particulièrement sur son gland d&#8217;où s&#8217;écoulait encore un mince filet de sperme. Sous mes attouchements, il reprit rapidement de la vigueur. Après quelques va-et-vients bien sentis, il était presque aussi dur qu&#8217;auparavant. Pour ma part, j&#8217;avais la chatte en feu et je mourrais d&#8217;envie d&#8217;y accueillir quelque chose de plus chaud et de plus gros que les deux doigts qui s&#8217;y ébattaient.</p>
<p>Je me suis levée, toujours doigtée par Marco. J&#8217;ai pivoté autour de sa main et je lui ai présenté mon cul, un pied par terre, l&#8217;autre posé sur un carton. Il continua à me fouiller ainsi la vulve, par derrière. Je lui ai demandé de m&#8217;enfiler sa verge dans le conduit à la place de ses phalanges. Je n&#8217;ai pas eu besoin de l&#8217;implorer. Ses doigts n&#8217;étaient pas sortis de ma chatte depuis plus de quelques secondes que, déjà, se présentait sur mes grosses lèvres le bout sensible de sa bite. Il poussa lentement pour m&#8217;ouvrir à nouveau et je sentis passer le gros morceau qui venait m&#8217;enfiler.</p>
<p>Une fois bien en place, Marco se mit à me pistonner, toujours aussi brusquement. Je me tenais contre le mur, tendant les bras pour ne pas me cogner la tête, tant ses coups de boutoirs étaient vifs. Il me tenait par les fesses plutôt que par la taille. Ses paumes étaient bien posées sur mon cul. Mais il n&#8217;en resta pas là bien longtemps. Bientôt, l&#8217;une de ses mains s&#8217;aventura sur ma poitrine. Il se mit à me caresser le buste à travers mon chemisier puis m&#8217;arracha les boutons. Comme d&#8217;habitude, je ne portais pas de soutien-gorge et il trouva rapidement mes mamelons. Ses doigts me trituraient alternativement un sein entier ou les tétons bandés.</p>
<p>Son autre main était passée entre mes jambes, sous son sexe et cherchait à atteindre le sommet de ma chatte. Marco voulait me toucher le clitoris tout en continuant à me bourrer. Pour lui faciliter la tâche, j&#8217;ai ouvert encore un peu plus l&#8217;angle de mes cuisses et j&#8217;ai cambré mon pubis en avant. Ainsi, mon petit bouton ressortait bien et il lui était facile de le débusquer. Son index vint se poser dessus et il le branla sans délicatesse. Puis, un peu après, il fit une pince avec son pouce et se mit à le traire. Je le sentais fébrile et il me limait la vulve toujours plus fort.</p>
<p>Je devenais peu à peu incapable de retenir mon désir. Alors que j&#8217;avais réussi jusqu&#8217;ici à demeurer relativement discrète, des gémissements de plus en plus incontrôlés sortaient de ma bouche. La grosse queue de Marco me faisait beaucoup de bien, tout comme ses doigts qui m&#8217;excitaient le bouton ou me masturbaient les seins. Un violent orgasme prit naissance au fond de mon vagin et emporta mes dernières résistances. Quand mon amant sentit l&#8217;explosion de mon plaisir, il ne put faire autrement que de me suivre, souillant ma chatte de son jus.</p>
<p>En me redressant quelques secondes plus tard, je me retrouvai nez à nez avec monsieur Chevalier, mon nouveau patron, un sourire narquois aux lèvres.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
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		<title>Baise dans le train &#8211; 2</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 14:33:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le trio lubrique met du temps à se remettre de ses émotions fortes. C&#8217;est surtout Paul qui a un peu de mal à assimiler sa découverte. Il lui est déjà difficile de réaliser à quels dérapages verbaux il s&#8217;est laissé aller, mais quand il constate la présence de Martine dans le compartiment cela devient quasiment [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le trio lubrique met du temps à se remettre de ses émotions fortes. C&#8217;est surtout Paul qui a un peu de mal à assimiler sa découverte. Il lui est déjà difficile de réaliser à quels dérapages verbaux il s&#8217;est laissé aller, mais quand il constate la présence de Martine dans le compartiment cela devient quasiment impossible. Il a accepté de se faire traiter de PD par sa chère et tendre Corinne dans le feu de l&#8217;action. L&#8217;effet délicieux du doigt qui lui taraudait le cul à ce moment n&#8217;était pas étranger à cette acceptation mais, à aucun moment il ne s&#8217;était douté qu&#8217;une invitée surprise lui fouillait la raie en l&#8217;écoutant. Maintenant, il se sent un peu honteux et vidé. Sa dignité d&#8217;homme en a pris un coup et il se promet de prendre sa revanche bientôt.</p>
<p>Les deux femmes sont affalées côte à côte sur la banquette de moleskine verte. Elles sont exténuées. Surtout Corinne, qui ressent au fond d&#8217;elle-même les derniers spasmes d&#8217;un plaisir intense. Les yeux mi-clos, la tête posée sur l&#8217;épaule de Martine, elle savoure la douce quiétude qui a remplacé dans la cabine la folie sexuelle du dernier quart d&#8217;heure. Jamais elle n&#8217;a vécu un tel délire et elle ne pensait jamais vivre une expérience aussi excitante avec son gentil fiancé. Dans un demi-sommeil, les images s&#8217;entrechoquent dans son esprit et elle se prend à imaginer d&#8217;autres délices, d&#8217;autres extases.</p>
<p><span id="more-19"></span>La jeune employé de la SNCF, quant à elle, est heureuse, mais pas comblée. Pour Martine, cette expérience impromptue n&#8217;était pas la première. Souvent, au cours de ses pérégrinations nocturnes à travers l&#8217;Europe, elle a fait des rencontres intéressantes. Mais cette nuit-là restera dans sa mémoire comme une aventure hors du commun. Elle ne veut pas en rester là. Ses partenaires ont eu du plaisir tous les deux, mais pas elle. Elle a été formidablement excitée par les événements et, quand elle y repense, elle sent à nouveau sa petite fente qui se trempe. Il faut dire que les voyageurs n&#8217;ont pas pris le temps de se rajuster et que le spectacle qu&#8217;ils offrent demeure empreint d&#8217;un érotisme cru.</p>
<p>Martine laisse aller sa main fureteuse sur les jambes dénudées de Corinne, d&#8217;abord négligemment, puis de plus en plus consciemment. Au début, la jeune femme ne réagit pas, l&#8217;esprit entièrement tourné vers ses pensées lubriques. Mais, quand Martine laisse remonter lentement sa main vers le haut des cuisses, elle tourne le visage vers elle. Son regard éploré et ses lèvres palpitantes trahissent l&#8217;état d&#8217;excitation qui demeure le sien. Elle ne sait pas si ce sont les images érotiques qui la hantent ou les douces caresses de sa voisine qui lui font cet effet, mais son bas-ventre ressent à nouveau d&#8217;explicites démangeaisons. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive. Jamais encore une femme ne l&#8217;avait excitée à ce point. Elle ne connaît rien des étreintes entre filles. A l&#8217;adolescence, il lui est arrivé d&#8217;éprouver du plaisir pour une prof ou une camarade, mais sans jamais être passée à l&#8217;acte.</p>
<p>La contrôleuse pousse son avantage. Ses doigts caressent franchement la périphérie immédiate du jeune sexe féminin. Surtout, Martine se penche vers sa nouvelle partenaire et l&#8217;embrasse. Du bout des lèvres d&#8217;abord, elle lui effleure la bouche. Devant l&#8217;absence de réticences, elle écarte les obstacles de la pointe de la langue. Corinne s&#8217;efface et accueille sans déplaisir le petit muscle qui lui fouille la grotte. Les deux langues humides se cherchent, se trouvent et se touchent. Les femmes, collées l&#8217;une à l&#8217;autre, échangent un tendre baiser.</p>
<p>La courte jupe de Corinne est maintenant bien remontée sur le bas de son ventre. Sa culotte a disparu depuis un bon moment. Au fur et à mesure qu&#8217;ils approchent de la vulve chaude de la jeune femme, les doigts de Martine se trempent de sécrétions intimes. Ils ne font pas réellement la différence entre le sperme déjà froid de Paul et la mouille brûlante de sa fiancée qui se mélangent. Le petit abricot fendu palpite de désir entre les cuisses qui s&#8217;ouvrent toutes seules sous l&#8217;avancée des doigts inquisiteurs. Corinne a maintenant intégré le fait qu&#8217;elle sera branlée par une femme pour la première fois. Elle est déjà à la merci des caresses de Martine. Elle soulève un peu son cul sur la banquette pour mieux donner prise aux attouchements pervers qui la guettent. Mieux, elle marque définitivement son accord en posant à son tour sa fine main sur la jambe de sa partenaire. A cet instant, Martine sait qu&#8217;elle a gagné la partie. Elle enfonce le clou :</p>
<p>- C&#8217;est bien, petite gouine ! Tu vas voir comme je sais bien branler les petites chattes comme la tienne. N&#8217;hésite pas à me faire pareil, j&#8217;ai besoin de jouir moi aussi. Je sais que tu en meurs d&#8217;envie.</p>
<p>Corinne ne répond pas. Du moins, pas en paroles. En guise de réponse, elle attire vers elle le visage de Martine et plonge d&#8217;une manière très volontaire la langue dans la bouche qui l&#8217;a un instant délaissée. La contrôleuse est un peu surprise de l&#8217;énergie avec laquelle la jeune femme a réagi, mais elle ne boude pas son plaisir. Savourant sa victoire, elle reçoit avec délectation le baiser profond de Corinne.</p>
<p>Pendant ce temps, les doigts des deux femmes ont commencé leurs sarabandes respectives sur les vulves épanouies qui ne demandaient que ça. Martine a pris un peu d&#8217;avance et, déjà, ses premières phalanges ont pénétré dans la caverne humide qui les réclamait. Elles caressent tendrement mais fermement les jeunes chairs sensibles. L&#8217;index et le majeur joints viennent limer le petit sexe heureux d&#8217;être rempli. Il n&#8217;y a pas beaucoup de place mais, entreprenante, Martine parvient tout de même à y entrer aussi l&#8217;annulaire. Avec le pouce, resté au-dehors, elle branle le clitoris déjà dressé de la jeune femme. De l&#8217;autre main, elle caresse avec gourmandise les seins ronds et fermes de sa compagne.</p>
<p>Celle-ci, bonne élève, répète les mêmes gestes sur le corps enfiévré de la contrôleuse SNCF. Elle a un peu moins de mal à entrer trois doigts dans la chatte plus spacieuse de la femme. En réalité, le sexe de Martine semble être la copie conforme à une échelle supérieure de celui de Corinne. Pareillement glabres, les deux minous sont comme des jumeaux qui n&#8217;auraient pas grandi pareillement. Cela peut sans mal s&#8217;expliquer par la différence d&#8217;expérience entre les deux vulves. Celle de Martine est manifestement habituée à recevoir plus fréquemment des intromissions d&#8217;un bon diamètre. Corinne a dû, pour l&#8217;instant, se contenter de la petite bite de Paul et de ses propres doigts pour remplir son trou. Toute la différence est là !</p>
<p>Les deux gouines ont peu à peu changé de position. Elles sont à genoux, face à face sur la banquette. Ainsi, elles peuvent se toucher au plus profond. Leurs chattes sont mieux ouvertes et reçoivent avec plaisir les doigts qui les fouillent. Germe alors dans l&#8217;esprit de Martine une idée diabolique qui renforce son excitation avant même qu&#8217;elle ne la mette en pratique. Elle se tourne vers Paul, oublié par le couple de lesbiennes sur l&#8217;autre siège, constatant avec plaisir que l&#8217;homme n&#8217;est pas resté totalement inactif. La bite à la main, il se masturbe allègrement devant le spectacle des deux femmes qui se gouinent.</p>
<p>- Allons PD, viens par-là ! Couche-toi sous moi et bouffe-moi la rondelle ! Avec ton nouveau statut, tu vas devoir t&#8217;habituer à sucer des culs. Autant commencer tout de suite. Presse-toi, vite !</p>
<p>Paul ne se fait pas prier. Il est bien trop excité pour réfléchir aux implications de son geste. Il se glisse rapidement sous les fesses de Martine et vient passer sa langue entre les deux globes. Par moments, son nez rencontre la main de sa fiancée qui doigte furieusement la chatte dégoulinante de la femme. La chaude mouille de la contrôleuse coule sur son front. Il alterne les caresses du bout ou de la pointe de la langue, sur et autour de l&#8217;anus palpitant. La position de Martine lui permet d&#8217;ouvrir sans effort mais plus que de raison les deux orifices sexuels qu&#8217;elle offre aux attouchements vicieux de ses partenaires.</p>
<p>Dans le compartiment, on entend les râles et les gémissements du trio infernal. Couché sur la banquette, Paul se touche le gland du bout des doigts. Il ne résiste pas à l&#8217;envie de se tripoter le cul comme le lui a fait Martine auparavant. Il a gardé un trop bon souvenir de cette caresse et ne pourra plus s&#8217;en passer à l&#8217;avenir. Une main sur la queue, l&#8217;autre plongée entre ses fesses, il se branle en tétant la corolle sensible de son initiatrice.</p>
<p>Le triangle amoureux s&#8217;agite dans un mouvement commun. L&#8217;onde de plaisir qui démarre dans le bas-ventre de Corinne se transmet sans peine aux deux autres obsédés. Quand son petit vagin se contracte autour des doigts vicieux de Martine, elle crie son plaisir et déclenche chez ses amants le tonnerre qui n&#8217;attendait que ce signal pour gronder. La contrôleuse s&#8217;effondre sur la banquette, aux côtés de la jeune femme, les doigts de Corinne toujours plantés dans sa chatte. Elle suffoque au passage le malheureux Paul qui crache par courtes giclées sa semence sur son dos.</p>
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		<title>Baise dans le train &#8211; 1</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 14:32:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un homme - Deux femmes]]></category>
		<category><![CDATA[cunilingus]]></category>
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		<description><![CDATA[Martine avait pris son service en début de soirée à la gare de Bâle. Sa profession de contrôleur SNCF l&#8217;amenait souvent à travailler la nuit. Depuis une dizaine d&#8217;années elle sillonnait la Suisse du Nord au Sud et d&#8217;Est en Ouest. A 33 ans elle était toujours célibataire et n&#8217;entendait pas sacrifier ses voyages réguliers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Martine avait pris son service en début de soirée à la gare de Bâle. Sa profession de contrôleur SNCF l&#8217;amenait souvent à travailler la nuit. Depuis une dizaine d&#8217;années elle sillonnait la Suisse du Nord au Sud et d&#8217;Est en Ouest. A 33 ans elle était toujours célibataire et n&#8217;entendait pas sacrifier ses voyages réguliers à une vie de famille bien remplie. Petite brune piquante et plutôt jolie elle intéressait pourtant beaucoup ses collègues masculins avec lesquels elle entretenait parfois de courtes aventures, principalement à caractère sexuel.</p>
<p>Ce soir, Martine s&#8217;était préparée pour effectuer sa portion du trajet Strasbourg-Vintimille. Sanglée dans son petit tailleur bleu, les jambes gainées de collants de la même couleur, elle était prête à traquer les fraudeurs avec son zèle habituel. Tout en restant courtoise avec ceux-ci, elle n&#8217;hésitait pas à manifester son autorité avec rigueur et même, parfois, un certain plaisir. Son sourire faisait passer la pilule auprès des voyageurs indélicats ou distraits, mais toujours avec une fermeté qui décourageait les critiques.</p>
<p><span id="more-17"></span>Le train roulait depuis une heure environ et la nuit commençait à tomber sur les Alpes. Martine aimait bien cette ambiance nocturne, feutrée mais rythmée par le mouvement lancinant du train sur ses rails. Elle venait de contrôler l&#8217;avant dernier wagon et se dirigeait maintenant vers celui de queue, toujours beaucoup moins fréquenté. Le passage d&#8217;une voiture à l&#8217;autre fût l&#8217;occasion pour elle d&#8217;humer un peu de l&#8217;air frais des vallées alpines suisses.</p>
<p>Arrivée dans le dernier wagon, elle se dirigea vers le compartiment du fond. Elle constata au passage que tous les autres étaient vides, à l&#8217;exception d&#8217;un, occupé par un couple de jeunes retraités assoupis. Par acquis de conscience elle s&#8217;obligea tout de même à se rendre à l&#8217;extrémité du wagon.En s&#8217;approchant de la porte, elle perçut des soupirs appuyés. Profitant de la pénombre ambiante, elle colla son œil à la porte. Les rideaux avaient été tirés mais un intervalle subsistait qui lui permis d&#8217;embrasser du regard la quasi-totalité de la cabine. A l&#8217;intérieur, un jeune couple semblait décidé à tirer profit de son intimité.</p>
<p>Les choses semblaient bien entamée à ce que pouvait en voir Martine. Se bécotant à pleine bouche, l&#8217;homme et la femme paraissaient totalement certains de ne pas être dérangés. La main droite de l&#8217;homme était passée dans le chemisier de sa compagne et pelotait avec vigueur un sein de bonne taille.</p>
<p>- Oh chéri oui ! Tu me tâtes les seins, vas-y, continue ! Oui Paul, embrasse moi !</p>
<p>- Je vais me gêner ! Depuis le temps que j&#8217;attends cet instant. Donne moi ta bouche !</p>
<p>Martine était en train de se dire que la nuit commençait bien . Elle aimait quand, parfois, elle surprenait des étreintes furtives dans un compartiment. Cela arrivait bien plus souvent que ne le pensait la majorité des gens. Tous les contrôleurs le savaient et ça apportait un peu de piquant dans leur quotidien bien routinier.</p>
<p>Les gémissements redoublaient dans la cabine, se transformant peu à peu en halètements. Cette stimulation sonore ne laissait pas Martine indifférente. Elle s&#8217;approcha un peu plus de la porte vitrée et glissa un œil inquisiteur dans l&#8217;espace laissé libre par les rideaux. Son bas-ventre commençait à la démanger et elle espérait secrètement que les choses n&#8217;en resteraient pas là. Que le couple poursuivrait ses ébats au-delà du simple flirt.</p>
<p>Comme s&#8217;il l&#8217;avait entendu, l&#8217;homme glissait maintenant sa main bien plus bas dans le corsage de la jeune femme. Il semblait même vouloir la passer sous la ceinture de la jupe. Oui, c&#8217;est ça, ses doigts tentent de se frayer un passage vers l&#8217;intimité de son amie. Celle-ci, peu farouche, lui facilite la chose en tirant des deux mains sur son court vêtement. Décidément, la soirée s&#8217;annonce bien, pense Martine dans un soupir.</p>
<p>- Oui Paul, je sens vos doigts qui cherchent ma moule ! Pus bas, allez-y, plus bas ! Je m&#8217;écarte pour vous aider. Touchez-moi ! Touchez-moi ! Oui, là, juste là ! Encore !</p>
<p>Cette fois-ci, Martine ne reste pas de marbre. Elle a déposé son matériel sur le sol du wagon et appuyée contre la porte du compartiment, a dirigé sa propre main vers son entrejambe humide. Son sexe velu attire ses doigts comme un aimant. Son clitoris gonflé appelle son pouce et son index. Elle le fait rouler délicatement entre les deux doigts, tirant dessus comme pour le masturber.</p>
<p>Paul c&#8217;est maintenant glissé entre les jambes de sa compagne. Martine voit bien les phalanges de son index et de son majeur qui coulissent dans le petit vagin serré. Elle aperçoit également la langue du jeune homme qui vient titiller le bouton turgescent de la femme. Agenouillé entre les banquettes, la tête prise dans un étau, le jeune homme offre un spectacle d&#8217;autant plus excitant qu&#8217;il a lui aussi, avec l&#8217;aide de la voyageuse, quitté son pantalon. Celle-ci, ne voulant pas être en reste, a enserré la bite de l&#8217;homme entre ses pieds et commence à le masturber vicieusement.</p>
<p>- Ah, Corinne ! Tu es une vraie salope. Branle-moi ! Oui, branle-moi ! Tu sens ma langue sur ton clito ? Je l&#8217;aspire, je le suce !</p>
<p>- Ferme-la ! Et bouffe ! On pourrait nous entendre.</p>
<p>La vision du jeune couple indécent occupé à baiser donne des idées à Martine. C&#8217;est surtout le cul de Paul qui l&#8217;intéresse. Tout en continuant sa masturbation personnelle, elle fait coulisser la porte et s&#8217;introduit dans la cabine. La pénombre qui y règne est propice à une entrée discrète. S&#8217;approchant sans bruit, Martine vient flatter les fesses du jeune homme. Tout à son affaire, celui-ci ne s&#8217;aperçoit pas de l&#8217;arrivée de la lubrique jeune femme. Sa partenaire, par contre, a vu la contrôleuse entamer son manège. Le doigt posé sur la bouche, un sourire complice aux lèvres, Martine lui a demandé de se taire. Corinne a compris.</p>
<p>Vivement, elle lâche le corps de son amant pour ne pas éveiller son attention. Elle redouble de gémissements pour couvrir le bruit des déplacements de Martine. Tout ce petit monde est en position. Corinne, affalée sur la banquette, les cuisses largement écartées, offre sa vulve aux coups de langue et aux doigts de Paul. Martine, penchée derrière l&#8217;homme lui caresse délicatement les fesses. Mouillant ses doigts avec son propre jus, elle les rapproche insensiblement de la raie culière. Finalement, elle parvient au centre de sa cible et commence à masser l&#8217;anus palpitant qui s&#8217;offre.</p>
<p>- Oh Corinne, vicieuse, tu me touches le cul ! Tu es trop cochonne ! Tes pieds me branlent et tes doigts me pelotent la rondelle ! Je dois te prendre, maintenant !</p>
<p>Joignant le geste à la parole, Paul se jette sur Corinne et enfonce brusquement son dard dans la cavité vaginale, parfaitement préparée par son cunnilingus.</p>
<p>- Ah, ta chatte m&#8217;aspire le bout la vorace ! Oui, oui prends ça ! &#8211; Oh mon Paul, fouille moi bien au fond, fouille ! Jusqu&#8217;à la garde ! Tout au fond ! Défonce-moi le ventre, vite, vite ! Pendant que je te doigte le cul ! Tu aimes mon doigt dans ton cul ? Dis-le que tu l&#8217;aimes. Dis-le, je veux t&#8217;entendre, vas- y !</p>
<p>- Oui, tu fais comme une pute, tu m&#8217;encules avec ton doigt !</p>
<p>- Dis le que tu aimes ! Vas-y, dis-le PD !</p>
<p>Martine œuvre maintenant selon les ordres déguisés de la perverse Corinne. Son index glisse dans le fondement de Paul, y tourne vicieusement. L&#8217;anus dilaté coulisse autour du doigt avec constance, se contractant et se décontractant alternativement.</p>
<p>- Tu sens le crochet que je fais avec mon doigt ? Je te ramone de tous les côtés. Tiens, là, c&#8217;est ta prostate !</p>
<p>Et Martine réagit à ses mots, actrice involontaire d&#8217;un film dont Corinne serait le metteur en scène. Son index furète, fouille les entrailles de l&#8217;homme qui crie son plaisir.</p>
<p>- Oui Corinne, j&#8217;aime que tu me bourres le cul ! J&#8217;ai honte, mais j&#8217;aime ça. Tu recommenceras dis ? Tu me le promets ?</p>
<p>- Aussi souvent que tu le voudras ma petite pédale. Mais n&#8217;oublie pas de me bourrer la foune. Allez, bourre ! Bourre PD !</p>
<p>Le travail appliqué de Martine, associé au langage ordurier de Corinne ne tarde pas à faire son effet sur Paul. Il suffit à la contrôleuse d&#8217;introduire furtivement un second doigt dans l&#8217;œillet dilaté du jeune homme, toujours sur les injonctions camouflées de Corinne, pour que celui-ci, dans un râle, laisse éclater sa jouissance.</p>
<p>- Oh Corinne, je jouis, je pars. Je jute dans ton trou. Ne cesse pas de me branler le cul, pas tout de suite. Continue encore un peu à m&#8217;enculer, juste un peu. S&#8217;il te plaît ! S&#8217;il te plaît !</p>
<p>Corinne n&#8217;est plus capable de parler, l&#8217;expulsion du sperme de son ami dans sa chatte s&#8217;accompagne pour elle d&#8217;un orgasme intense. Jamais elle n&#8217;avait autant joui. Cette partie fine imprévue l&#8217;a amenée vers des sommets d&#8217;extase. La découverte des penchants insoupçonnés de Paul lui laisse entrevoir des horizons fantastiques.</p>
<p>Elle s&#8217;écroule sur la banquette avec cette révélation. Paul, lui, a une autre révélation quand il s&#8217;aperçoit que les mains de Corinne sont maintenant devant ses yeux, alors même qu&#8217;il sent les doigts de Martine sortir de son cul. Surpris, il se tourne et son regard las s&#8217;illumine quand il découvre la jeune femme, une main plantée dans la chatte, accroupie derrière lui.</p>
<p>Martine, quand à elle, n&#8217;a pas eu son compte de plaisir. Heureusement, elle sait que la nuit n&#8217;est pas finie, ni d&#8217;ailleurs le voyage.</p>
<p>A suivre…</p>
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		<title>Monitrice d&#8217;auto-école vicieuse</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 14:30:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un homme - Deux femmes]]></category>
		<category><![CDATA[baise dans les bois]]></category>
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		<description><![CDATA[Je suis monitrice d&#8217;auto-école depuis plusieurs années et je peux dire que j&#8217;en ai vu passer du monde. Je pourrai raconter des dizaines d&#8217;histoires plus ou moins cocasses qui me sont arrivées, mais aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai choisi de vous parler d&#8217;une expérience toute récente dont je garde un excellent souvenir. Ce jour là, j&#8217;accompagnai pour la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis monitrice d&#8217;auto-école depuis plusieurs années et je peux dire que j&#8217;en ai vu passer du monde. Je pourrai raconter des dizaines d&#8217;histoires plus ou moins cocasses qui me sont arrivées, mais aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai choisi de vous parler d&#8217;une expérience toute récente dont je garde un excellent souvenir.</p>
<p>Ce jour là, j&#8217;accompagnai pour la troisième fois une jeune fille de tout juste dix-huit ans qui rencontrait quelques difficultés à appréhender les rudiments de la conduite. Sur le siège arrière, un jeune homme à peine plus âgé patientait en attendant son tour. Les deux semblaient se connaître et se tutoyaient. Je crois qu&#8217;ils allaient ensemble à la fac de lettres de la ville.</p>
<p>Nous roulions depuis un bon petit moment quand la conductrice me fit savoir qu&#8217;une envie pressante la tenaillait et qu&#8217;il vaudrait mieux trouver rapidement un petit coin tranquille pour l&#8217;assouvir. Je lui conseillai donc de prendre sur la droite et de s&#8217;arrêter vers un talus que j&#8217;utilisais moi-même à l&#8217;occasion pour mes petits besoins. Elle descendit précipitamment du véhicule et disparut derrière la bosse.</p>
<p><span id="more-15"></span>Au bout de quelques minutes qui me parurent interminables, je décidai, inquiète, d&#8217;aller voir ce qu&#8217;il advenait de mon élève, laissant le véhicule sous la surveillance du jeune homme. Une fois le sommet de la butte franchi, dans un petit bosquet, je découvris avec stupeur l&#8217;apprentie conductrice appuyée contre un arbre, la jupe relevée, une main disparaissant dans sa culotte de coton. Interloquée, je suis demeurée sur place à contempler le spectacle rare d&#8217;une jeune fille en fleur occupée à se caresser la motte. Je ne sentis la présence de son camarade dans mon dos qu&#8217;au dernier moment, quand, dans un souffle, il me glissa doucement à l&#8217;oreille :</p>
<p>- Elle est belle, non ? Regardez-là se toucher le petit chat ! N&#8217;est-ce pas mignon ? C&#8217;est pour vous qu&#8217;elle le fait. Elle en avait tellement envie.<br />
- Pour moi ?<br />
- Oui, elle m&#8217;a dit qu&#8217;elle vous admirait depuis toujours et qu&#8217;elle brûlait d&#8217;envie de sentir vos mains sur son corps.<br />
- Mais, comment…<br />
- Chut ! Taisez-vous et allons-y, elle nous attend.</p>
<p>Je suis un peu ébranlée, mais, d&#8217;une main ferme, le jeune homme me guide autoritairement vers son amie. Je ne résiste pas. Quand j&#8217;arrive près d&#8217;elle, elle tourne lentement la tête vers moi et me dit :</p>
<p>- Ca y est, vous êtes enfin là ? Je vous attendais ! Regardez, c&#8217;est en pensant à vous que je me suis caressé la vulve. Vous avez mouillé ma petite culotte, espèce de sale vicieuse. Il va falloir nettoyer maintenant, madame la monitrice. Mettez-vous à genoux, vite !</p>
<p>Je reste sans réaction, malgré les paroles directives de la jeune fille. Son camarade de fac pousse sur mes épaules. Je comprends évidemment où il veut en venir quand il prend à son tour la parole :</p>
<p>- Allons madame, vous avez bien entendu, la petite vous a demandé de vous mettre à genoux. Je crois qu&#8217;elle veut que vous lui lapiez la moule pour nettoyer vos cochonneries. Vous ne pouvez pas la laisser rentrer à la maison dans cet état, toute souillée.</p>
<p>J&#8217;ai bien entendu. Je dois lécher le sexe de ma jeune élève. Il faut bien reconnaître que la situation m&#8217;excite assez fort. Je ne suis pas bigote et j&#8217;ai déjà, dans ma jeunesse, eu l&#8217;occasion de m&#8217;abreuver souvent à la source de certaines camarades de jeu ou de classe. L&#8217;idée, quinze ans après mes dernières expériences lesbiennes, de remettre le couvert ne me déplaît pas foncièrement. De bonne grâce, je m&#8217;exécute. Je me retrouve donc sur les genoux, entre les cuisses de la jouvencelle. Pour la provoquer un peu, je lève mes yeux vers elle et capte son regard bleu. Je passe vicieusement la langue sur mes lèvres charnues.</p>
<p>- Tu sais ma petite, j&#8217;en ai déjà bouffé des chattes. J&#8217;espère que la tienne est agréable à brouter et que tu ne m&#8217;as pas dérangée pour rien.</p>
<p>Cette fois, je sens qu&#8217;elle est un peu désarçonnée par ces paroles qu&#8217;elle n&#8217;attendait pas. Elle n&#8217;est plus tout à fait la maîtresse du jeu. Peut-être pensait-elle initier une femme inexpérimentée et me dominer facilement ? Si c&#8217;est le cas, elle se trompe lourdement. Je ne vais quand même pas me laisser manipuler par une jeune pétasse et son copain qui pourraient presque être mes enfants.</p>
<p>- Ecarte un peu plus les cuisses si tu veux que je te fourre bien ma langue dans la vulve ! Inutile de cacher ton trou.</p>
<p>Elle m&#8217;obéit, confirmant ainsi implicitement que le changement à la tête des opérations est effectif. A partir de maintenant, c&#8217;est moi qui décide.</p>
<p>- Tu es vraiment une grande sale. Tu as trempé ton petit slip et ton joli minou en te touchant comme une cochonne. Je vais devoir te nettoyer la moule sinon tu vas salir le siège de la voiture en repartant.</p>
<p>Je me penche vers son sexe odorant et y colle les lèvres de ma bouche. Mais, juste avant de démarrer, une idée follement vicieuse me traverse l&#8217;esprit. Je me tourne légèrement vers le garçon et me rends compte qu&#8217;il a sorti sa bite et la tient entre ses doigts. Ce salaud là profite de la situation pour se taper une queue dans mon dos. Il faut dire que le spectacle vaut le détour. On ne peut pas lui en vouloir.</p>
<p>- J&#8217;allais te le dire mon garçon. C&#8217;est bien, tu as pris les devants. Mais maintenant, j&#8217;aimerais beaucoup que tu me bourres la vulve avec ta bite de jeune homme pendant que je lèche ta copine. J&#8217;ai la chatte baveuse et il faut penser à s&#8217;en occuper avant qu&#8217;elle ne sèche. Montre-nous ce que tu sais faire avec ton manche !</p>
<p>Le garçon reste muet, surpris, mais se fend d&#8217;un large sourire. La tournure que prennent les évènements doit lui convenir, même s&#8217;il n&#8217;avait pas forcément imaginé ça au départ. Une telle opportunité, ça ne se refuse vraiment pas. Je me replonge dans les plis intimes de la jeune fille, à la recherche du fruit défendu. Elle est complètement épilée et je ne tarde guère à passer ma langue fureteuse sur les chairs gorgées de sang de sa petite chatte. La mouille odorante qui coule abondamment de sa grotte se mêle à ma salive et s&#8217;épanche suavement dans ma bouche. Je fouille les moindres replis du coquillage, à la recherche de chaque perle de jus de femme. Je branle le petit manche du clito avec les lèvres de temps à autre.</p>
<p>Pendant ce temps, obéissant à mes injonctions, le camarade de fac de ma partenaire a relevé ma jupe sur mon dos. Il s&#8217;est agenouillé derrière mes fesses et a présenté sa queue turgide dans la fente baveuse de ma vulve. Le gland est entré sans peine, suivi de près par le manche noueux. De lent va-et-vient en profonde pénétration, il imprime à son membre un mouvement lancinant qui a le mérite de combler avec efficacité mon désir d&#8217;être prise.</p>
<p>Nous continuons ainsi pendant un long moment nos ébats, insouciants du risque pris, totalement inconscients du danger. Nous n&#8217;imaginons pas qu&#8217;un promeneur puisse découvrir notre trio indécent au hasard de ses pas. L&#8217;excitation est trop forte pour que nous nous embarrassions de ce genre de considérations. La discrétion est le cadet de nos soucis. Seule la bite qui me taraude le ventre m&#8217;intéresse à cet instant. Seules les manipulations linguales de ma bouche sur son sexe occupent les pensées de mon élève. Elle s&#8217;est saisie de ma tête qu&#8217;elle presse sur son bas-ventre. Elle la dirige de bas en haut, accompagnant le mouvement de ma langue sur sa vulve.</p>
<p>Je glisse deux de mes doigts dans le fourreau vaginal et concentre mes efforts sur le clitoris de la jeune fille. Je la lime sans ménagement et ma main cogne contre sa matrice, tout au fond de son ventre. Les yeux révulsés, elle a beaucoup de mal à tenir debout. Je la coince encore un peu plus contre l&#8217;arbre. Derrière moi, la queue qui me remplit se fait plus rapide. Je sens que mes partenaires de dépravation sont au bord de la jouissance et cela m&#8217;excite toujours plus fort. A chaque coup de boutoir, mon cul part involontairement à la recherche du manche qui le bourre. Je vais jouir bientôt moi aussi.</p>
<p>C&#8217;est le premier cri poussé par la jeune gouine qui déclenche la jouissance générale. La cochonne hurle son plaisir dans le petit bois, au mépris de la plus élémentaire discrétion. Ses cuisses se serrent sur ma tête et je sens un peu de liquide couler dans ma bouche. En même temps ou presque, le membre qui occupe ma chatte gonfle et se raidit, expulsant des torrents de sperme tout au fond de mon trou. A l&#8217;idée de ces deux jeunes jouissant de mon corps de femme mûre, je ne peux retenir plus longtemps mon orgasme et explose moi aussi dans un cri. Nous nous effondrons tous les trois sur le tapis de mousse, momentanément repus et vaincus par le plaisir.</p>
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		<title>Baise à trois avec deux vicieuses</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Jun 2010 15:01:49 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici deux cochonnes rien que pour le plaisir de vos yeux. Un homme a rendez-vous avec une fille, dans le coffre de sa voiture il trimballe une sacrée surprise: c&#8217;est une jeune nana qu&#8217;il a kidnappée. Il brûle d&#8217;envie de la niquer avec sa copine mais avant d&#8217;aller plus loin, il faut bien sûr tester. Pour cela, il lui touche les nichons, lui caresse un peu sa petite chatte. Cette traînée semble faire l&#8217;affaire. Le pire c&#8217;est qu&#8217;elle paraît apprécier ça. Le mec est très content quand il se rend compte que les deux vicieuses sont chaudes comme pas permis. C&#8217;est une partie de baise à trois avec un trio qui assure, un bon mélange de sodomie, de broutage de minettes, de suçage de queues. Ces chiennes vont plus qu&#8217;assurer et se partageront finalement le foutre de leur compagnon.</p>
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		<title>Les confessions de Nina &#8211; 5</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 14:28:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Partouzes hétéro]]></category>
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		<category><![CDATA[sexe de groupe]]></category>

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		<description><![CDATA[Le curé n&#8217;en croyait pas ses oreilles. Le récit de Marcel n&#8217;avait pas grand chose à voir avec ce que lui avait raconté Nina précédemment. Le seul point commun entre les deux histoires était le fait que la jeune femme avait sucé des hommes dans les pissoirs de l&#8217;église. Sur ses motivations, les deux versions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le curé n&#8217;en croyait pas ses oreilles. Le récit de Marcel n&#8217;avait pas grand chose à voir avec ce que lui avait raconté Nina précédemment. Le seul point commun entre les deux histoires était le fait que la jeune femme avait sucé des hommes dans les pissoirs de l&#8217;église. Sur ses motivations, les deux versions différaient plus que largement. Il faudrait bien qu&#8217;il tire cette histoire au clair un jour. En attendant, il se laissait bercer par les confidences de l&#8217;homme. Celles-ci n&#8217;étaient apparemment pas terminées et le prêtre se réjouissait d&#8217;écouter la suite des aventures de Nina et Marcel. Il s&#8217;était caressé pendant tout le temps qu&#8217;avait duré l&#8217;épisode dominical et il ne comptait pas s&#8217;arrêter en si bon chemin. Marcel ne s&#8217;en rendait sans doute pas compte, mais il savait naturellement raconter les choses avec un certain brio. Le prêtre tendit les deux oreilles pour entendre la suite de sa confession.</p>
<p><span id="more-13"></span>- Quand elle est rentrée à son tour, je ne lui ai rien dit, je n&#8217;aurai pas su comment faire. Je venais de découvrir que ma femme, celle que je croyais connaître depuis longtemps était en fait une inconnue pour moi. Vous savez, je ne suis pas idiot quand même, j&#8217;ai bien compris que ça ne devait pas être la première fois qu&#8217;elle rencontrait ces trois hommes. J&#8217;ai essayé d&#8217;être le plus naturel possible toute la journée et je ne sais pas si elle a remarqué quelque chose. Elle ne m&#8217;a pas parlé de son petit mot. Par contre, le soir, elle a accepté que je fasse l&#8217;amour avec elle, par devant, comme avant. Elle a été très chaude et je dois avouer que moi aussi, j&#8217;étais très excité. Elle s&#8217;est donnée à moi trois fois. Pendant que je la baisais, je revoyais dans ma tête la scène du matin, quand elle suçait et branlait les autres hommes.</p>
<p>Marcel se rajuste sur son siège. Il était un peu mal à l&#8217;aise mais il devait continuer à vider son sac. Aller voir le curé était la seule solution qu&#8217;il avait trouvée pour s&#8217;épancher et confier ses déboires. Il continua son monologue sur sa lancée.</p>
<p>- Mais dès le lendemain, ça a recommencé, Nina s&#8217;est de nouveau montrée distante. Ca a duré trois jours, jusqu&#8217;au mercredi suivant. Là, il s&#8217;est passé quelque chose de terrible. Je suis rentré chez moi assez tard le soir, après une journée de boulot épuisante. En arrivant vers la maison, j&#8217;ai vu qu&#8217;il y avait deux voitures garées dans l&#8217;allée et de la lumière dans le salon. J&#8217;ai pensé qu&#8217;il y avait quelque chose d&#8217;anormal qui se passait. Alors je me suis approché de la vitre et j&#8217;ai regardé à l&#8217;intérieur de la pièce. Ce que j&#8217;ai vu là était encore pire que la scène des pissotières.</p>
<p>Le religieux se redressa sur son strapontin. Marcel venait de piquer à nouveau sa curiosité.</p>
<p>- Ma Nina était dans la pièce avec trois femmes. Des vieilles habitantes du bourg que je connais de longue date. Vous aussi vous les connaissez bien mon père. Je ne peux pas vous dire pourquoi mais vous les côtoyez assez souvent il me semble. Vous seriez étonné d&#8217;apprendre ce qu&#8217;elles font de leur temps libre si je vous disais de qui il s&#8217;agit. Enfin bref, ce n&#8217;est pas le plus important.</p>
<p>- Non mon fils, je vous en prie, pas de noms. Continuez votre récit, ce qui m&#8217;importe, c&#8217;est le salut de votre âme.</p>
<p>- Ma femme était couchée sur la grande table du salon, presque complètement nue. Elle portait juste un collant. Sur elle, sur son visage, une femme était accroupie. Elle devait bien avoir cinquante ans. J&#8217;ai tout de suite compris qu&#8217;elle avait fourré son sexe sur la bouche de Nina. Celle-ci lui travaillait la chatte avec sa langue et ses lèvres. Du moins, c&#8217;est ce que j&#8217;en ai déduis car je ne voyais pas les détails, bien sûr. La vieille se trémoussait sur son visage. Les mains de Nina étaient posées sur ses fesses. Je crois même qu&#8217;elle lui caressait la raie de temps en temps, bien au fond.</p>
<p>Derrière sa grille, le prêtre avait subitement augmenté l&#8217;amplitude de ses gestes sur son propre sexe. Il se branlait la verge de bon cœur en écoutant Marcel. Il savait que celui-ci parlait des dames du catéchisme. Une fois de plus, Nina n&#8217;avait menti qu&#8217;à moitié.</p>
<p>- Les deux autres femmes étaient penchées entre les cuisses de Nina. Elles activaient des sortes de fausses bites en se caressant mutuellement et en s&#8217;embrassant avec la langue. Il y avait un engin dans la chatte de ma femme et l&#8217;autre était planté dans son cul. Elles avaient fait des trous dans le collant et la prenaient comme ça, à travers le nylon. De temps à autres, elles se touchaient aussi la fente entre elles. Ma Nina, elle jetait son bassin en avant violemment de plus en plus souvent comme si elle voulait mieux sentir les sexes artificiels qui la fouillaient. Je me suis finalement retiré de la vitre quand je l&#8217;ai entendue crier. Elle jouissait comme jamais avec moi, sauf peut-être quand je la prenais par le cul. C&#8217;était très troublant et je me suis touché encore une fois. En fait, je suis allé me cacher dans cabane du jardin et je me suis branlé en y repensant. Ensuite, j&#8217;ai attendu là que les visiteuses repartent. Quand j&#8217;ai entendu les voitures repartir, je suis resté caché encore une bonne vingtaine de minutes et puis je suis rentré à la maison comme si de rien n&#8217;était. Nina s&#8217;était couchée et dormait quand je me suis mis au lit. Bien sûr, je ne lui ai pas parlé de ce que j&#8217;avais vu.</p>
<p>La pine du prêtre venait de prendre une nouvelle vigueur dans ses doigts. Il s&#8217;astiquait le manche et le gland sans retenue, veillant tout juste à demeurer discret et à retenir ses gémissements. Il lui en fallait encore. Ses espoirs furent comblés quand Marcel reprit la parole une fois de plus.</p>
<p>- A partir de là, je n&#8217;ai plus pu faire confiance à Nina. Deux jours plus tard, quand elle est sortie pour aller, me disait-elle, à la gym volontaire, comme tous les vendredis, je l&#8217;ai suivie discrètement. En fait, au lieu de se rendre à la salle communale, elle est entrée au café, chez Roger. C&#8217;était bizarre, car il était juste l&#8217;heure de la fermeture. Je me suis approché du cellier, derrière le bar et j&#8217;ai observé ce qui se passait dans l&#8217;établissement.</p>
<p>Marcel reprit son souffle avant de continuer, d&#8217;une traite.</p>
<p>- Il y avait là des hommes et des femmes. Roger, le patron, sa femme, leur serveuse et cinq ou six clients attardés. Nina est montée sur le bar et leur a fait un strip-tease sur de la musique qui venait du juke-box. Elle portait de la lingerie que je ne lui connaissais même pas. Elle s&#8217;est vite retrouvée presque à poil, juste avec ses sous-vêtements blancs. Là, la femme de Roger est montée sur le zinc aussi et elle lui a enlevé le reste. Elles se sont embrassées toutes les deux en se caressant partout. Je ne savais plus où me mettre. J&#8217;avais chaud et c&#8217;était la fête dans mon slip. Je me suis branlé en priant pour que personne ne me surprenne. Les deux femmes se sont gouinées comme ça un petit moment. Plus tard, un homme est venu près du bar, un jeune gars vigoureux qui passe ses week-end chez les pompiers volontaires. Il a grimpé dessus à son tour. Il a mis ma Nina à quatre pattes et l&#8217;a obligée à lever la croupe. Puis il a quitté son pantalon et a enfilé sa grosse bite dans le con de ma femme. Devant elle, la patronne s&#8217;est allongée et lui a donné sa chatte à bouffer. C&#8217;était très excitant !</p>
<p>Evidemment que c&#8217;était excitant. Le prêtre aurait donné beaucoup pour assister à la scène. Il devait se contenter du récit de Marcel, mais ça le chauffait déjà beaucoup. Il n&#8217;était pas loin de jouir sous sa robe.</p>
<p>- La soirée a bien duré deux heures. A peu près le temps que Nina était censée passer à la gym. Tous les hommes présents l&#8217;ont prise au moins une fois, par tous les trous. Parfois, elle était pleine de partout en même temps. Même les femmes l&#8217;ont enfilée avec des bites en plastique. Elle a sucé toutes les queues de la salle et léché les sexes des filles. C&#8217;était bizarre, mais j&#8217;étais presque heureux pour elle, de la voir si satisfaite. A la fin, elle était couverte de sperme des pieds à la tête. Avant qu&#8217;elle ne rentre, la femme de Roger et la serveuse l&#8217;ont lavée avec une bassine d&#8217;eau chaude et des gants de toilette, devant tout le monde. Je suis resté jusqu&#8217;au bout pour regarder.</p>
<p>Le curé venait de vider ses couilles dans sa main et sur son habit d&#8217;ecclésiastique. La dernière description de Marcel lui avait asséné le coup de grâce. Il s&#8217;imaginait Nina, nue et nettoyée par les deux femmes qui n&#8217;avait pas dû se priver de la toucher encore.</p>
<p>- Voila monsieur le curé ! Nina ne m&#8217;a en fait pas demandé de la prêter mais je sais que c&#8217;est ce qu&#8217;elle veut car elle fait tout pour que je découvre ses perversions. Surtout, je crois que j&#8217;aurai à y gagner de partager son goût pour le sexe avec elle. Je sais que ce n&#8217;est pas bien, mais je ne peux pas m&#8217;empêcher d&#8217;y penser. Vous croyez que vous pouvez me pardonner ça ?</p>
<p>Le prêtre n&#8217;a pas envie de discuter, il est las, il veut que Marcel le laisse seul. Il expédie les affaires courantes rapidement, tout en ménageant son avenir.</p>
<p>- Je suis sûr que le Seigneur vous a déjà pardonné mon fils. Il est miséricorde, ne l&#8217;oubliez jamais. Quant à moi, je serai toujours à votre écoute. Si des évènements de ce type devaient se reproduire, le seul impératif pour être sauvé est de venir me voir le plus rapidement possible pour m&#8217;en faire part. Ce n&#8217;est qu&#8217;à ce prix que je pourrais continuer d&#8217;intercéder en votre faveur auprès du Très-Haut.</p>
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		<title>Les confessions de Nina &#8211; 4</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 14:26:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le religieux bande déjà comme un âne sous sa robe. D&#8217;une main distraite, il se touche les parties délicatement, faisant aller et venir ses doigts sur son manche et ses boules. La confession de Marcel le met dans tous ses états. Et plus encore les perspectives alléchantes qu&#8217;il vient de lui dévoiler. Il s&#8217;est déjà [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le religieux bande déjà comme un âne sous sa robe. D&#8217;une main distraite, il se touche les parties délicatement, faisant aller et venir ses doigts sur son manche et ses boules. La confession de Marcel le met dans tous ses états. Et plus encore les perspectives alléchantes qu&#8217;il vient de lui dévoiler. Il s&#8217;est déjà beaucoup régalé en écoutant les petits secrets de Nina mais quelque chose lui dit qu&#8217;il va encore énormément apprécier ceux de son homme. La candeur et la totale franchise dont celui-ci fait preuve lui laissent espérer des révélations encore bien plus croustillantes que celle, somme toute bénigne, qu&#8217;il vient d&#8217;entendre dans la bouche de son paroissien. Il s&#8217;installe au mieux pour savourer chaque parole du brave type un peu dépassé, venu chercher du réconfort auprès de son oreille attentive. Bien calé dans son siège, il relance Marcel :</p>
<p>- Que voulez-vous dire là mon ami ? Vous sous-entendez que la coquine s&#8217;est montrée désireuse de dispenser ses faveurs à d&#8217;autres mâles ? Si c&#8217;est vrai, c&#8217;est elle qui a bien besoin d&#8217;être confessée. Il faudra me l&#8217;envoyer un jour prochain, je la recevrai en toute discrétion. Mais si vous avez exaucé son vœu, de quelque manière que ce soit, alors c&#8217;est vous qui devez être pardonné également. Racontez-moi donc cet épisode, en n&#8217;omettant aucun détail je vous prie. Chaque élément a son importance pour que je puisse faire la part de choses et vous donner éventuellement la pénitence qui s&#8217;impose. Parlez, confiez-vous à moi maintenant !</p>
<p><span id="more-11"></span>- Ca a continué juste après l&#8217;épisode que je viens de vous raconter, celui où Nina m&#8217;a demandé de la prendre par le cul. Le problème, c&#8217;est que j&#8217;avais aimé ça mon père. On a recommencé plusieurs fois pendant les semaines qui ont suivi. Ma Nina était très chaude, encore plus qu&#8217;avant. Elle ne me laissait pas tranquille une heure. Dès que nous étions seuls, elle venait me provoquer et m&#8217;obliger à lui faire l&#8217;amour, souvent par derrière. Elle me touchait la queue à tout moment de la journée. Moi, je suis un homme et, ça me gêne de vous dire ça à vous, je ne suis pas en bois, quoi ! Et puis, subitement, j&#8217;ai vu qu&#8217;elle devenait un peu boudeuse, qu&#8217;elle commençait à manquer d&#8217;entrain. Juste au moment où je m&#8217;habituais à lui remplir le ventre plusieurs fois par jour. En deux mois, j&#8217;ai eu le temps d&#8217;y prendre goût et ça me manquait quand elle me disait qu&#8217;elle n&#8217;en avait pas envie. Alors, j&#8217;ai cherché à savoir ce qui n&#8217;allait pas chez elle. Au début, elle a minaudé, puis, peu à peu, elle en est venue à la raison de son changement d&#8217;humeur. Elle m&#8217;a dit qu&#8217;il lui fallait encore plus de sexe, qu&#8217;elle voulait recevoir plus de plaisir pour pouvoir continuer à m&#8217;en donner. Je ne comprenais pas ce qu&#8217;elle voulait dire par-là. Je faisais déjà tout mon possible pour la satisfaire. Jusque là, ça se passait plutôt pas mal. Elle a insisté, en me disant qu&#8217;elle m&#8217;aimait mais que je ne lui suffisais plus. J&#8217;étais désemparé mais elle ne s&#8217;est pas fâchée avec moi. Elle m&#8217;a juste dit que je comprendrai mieux le dimanche suivant. C&#8217;était la semaine dernière.</p>
<p>Le prêtre ne dit pas un mot. Il préférait laisser parler Marcel. Celui-ci était bien parti pour lui révéler enfin les détails les plus croustillants de sa vie sexuelle. Après avoir marqué un temps d&#8217;arrêt et constatant le silence du curé, il reprit la parole.</p>
<p>- C&#8217;était seulement deux jours plus tard. Pendant toute la fin de la semaine, elle a refusé de se donner à moi. Je ne savais plus quoi faire pour me rapprocher d&#8217;elle. J&#8217;étais très malheureux et surtout, en manque de sexe. J&#8217;étais impatient d&#8217;être enfin le jour dit. Là, Nina est partie à la messe, comme tous les dimanches. Elle était déjà partie quand je me suis levé. La table était prête pour mon petit-déjeuner et elle avait laissé un mot sur la nappe. Dessus, il était écrit que je devais la rejoindre derrière l&#8217;église après l&#8217;office, à côté des pissotières. J&#8217;étais très intrigué et j&#8217;ai décidé de me rendre à son rendez-vous. Je me disais que ça devait avoir un rapport avec sa promesse d&#8217;explications. Je dois vous avouer que je pensais aussi qu&#8217;elle me réservait une surprise agréable pour se faire pardonner sa froideur des derniers temps.</p>
<p>Marcel reprit son souffle. Ce qu&#8217;il avait à avouer au jeune prêtre de la paroisse n&#8217;avait rien de facile. Pourtant, au point où il en était, il valait mieux qu&#8217;il aille jusqu&#8217;au bout. Ca le libérait de parler. Déjà, il avait le sentiment de s&#8217;être déchargé d&#8217;une partie du poids qui pesait sur sa conscience. Il décida donc de continuer à s&#8217;adresser au religieux qui demeurait toujours muet derrière la petite grille de fer forgé.</p>
<p>- Quand je suis arrivé au lieu indiqué par le petit mot de Nina, je n&#8217;ai d&#8217;abord rien vu. Il n&#8217;y avait personne en dehors des toilettes. J&#8217;ai attendu un peu, jusqu&#8217;à ce que des bruits étouffés finissent par attirer mon attention. Ils provenaient de l&#8217;intérieur du bâtiment. Quelque chose m&#8217;a empêché d&#8217;entrer tout de suite. J&#8217;ai bien fait. Je me suis avancé vers le soupirail qui donnait sur les urinoirs des hommes, dans la cave. J&#8217;ai fait attention de ne pas pouvoir être surpris en me cachant derrière le buisson qui se trouvait là et j&#8217;ai collé mon visage à la vitre. Là, ce que j&#8217;ai vu ma flanqué un sacré coup.</p>
<p>Le prêtre avait déjà sa petite idée. Il se souvenait de la confession reçue des lèvres même de Nina, celle où elle lui avait avoué avoir sucé des hommes dans les pissotières de l&#8217;église, de son église. Pourtant, les circonstances de l&#8217;affaire telles qu&#8217;elles étaient présentées par Marcel semblaient radicalement différentes de celles énoncées par la jeune femme. Il tendit l&#8217;oreille pour en savoir plus, laissant à son étrange paroissien le soin de se confier comme il l&#8217;entendait.</p>
<p>- Mes yeux ont mis un peu de temps à s&#8217;habituer à la faible lumière qui régnait dans la cave. Mais j&#8217;ai tout de suite compris qu&#8217;il s&#8217;y passait quelque chose de pas très catholique, si vous me permettez cette expression. Les sons qui me parvenaient à travers l&#8217;entrebâillement du soupirail étaient explicites. Il y avait des gémissements d&#8217;hommes, de différents hommes. Dans le coin, j&#8217;ai pu distinguer au bout d&#8217;un moment la présence de plusieurs personnes. Il y avait au moins trois gars. Ils étaient debout et, devant eux, à leurs pieds, il y avait une femme, à genoux. J&#8217;ai immédiatement reconnu Nina. Elle était donc agenouillée devant les types. Ils avaient baissé leurs pantalons sur leurs chevilles et lui présentaient leurs bites. Excusez-moi si je suis cru monsieur le curé, mais c&#8217;est la stricte réalité. Je ne sais pas comment vous le dire autrement.</p>
<p>Marcel n&#8217;avait pas besoin de s&#8217;excuser mais il ne le savait pas. Le prêtre était aux anges en écoutant sa description de la scène. Il s&#8217;imaginait tout à fait la jolie Nina, penchée sur les queues dressées de ses amants. La bouche humide et entrouverte pour les recevoir tour à tour. Le pire, c&#8217;est que Marcel avait l&#8217;air sincère. Le curé était un peu fâché de voir qu&#8217;il s&#8217;était laissé berner par la jeune paroissienne quand elle était venue le voir. Il était de plus en plus enclin à faire confiance à Marcel qui avait fait la démarche de se confesser alors qu&#8217;il entretenait des relations très épisodiques avec lui. Il écouta avec intérêt la suite de ses explications.</p>
<p>- J&#8217;étais partagé entre l&#8217;envie de descendre dans les toilettes pour y faire le ménage et celle de rester sagement caché pour profiter du spectacle. Il faut que je vous dise que j&#8217;étais excité et intrigué à la fois par ce que je voyais. Je n&#8217;ai pas reconnu les hommes qui étaient avec ma Nina mais je voyais bien leurs sexes bandés devant le nez de ma femme. Elle en avait pris un en bouche et le suçait en ayant l&#8217;air d&#8217;apprécier ça. Pendant ce temps, elle branlait les deux autres, chacun avec une main. Je pouvais observer ses doigts qui couraient sur les manches raides. Elle caressait les bouts avec les pointes de ses doigts. Je voyais qu&#8217;elle leur touchait le gland. De temps en temps, elle changeait de place et entrait un autre zob entre ses lèvres. Elle a sucé les trois mecs à tour de rôle, plusieurs fois chacun. Moi, je bandais comme un cerf dans mon slip, je me suis même touché un peu. Surtout quand les types ont déchargé leur sperme sur le visage de Nina. Elle s&#8217;est pris le foutre sur la figure. Elle en avait partout. Les hommes sont repartis aussitôt après avoir joui. Ma femme s&#8217;est relevée et a essuyé son visage avec son mouchoir. Je n&#8217;ai pas eu le courage de l&#8217;attendre. J&#8217;ai quitté ma cachette sans me faire repérer et je suis rapidement rentré à la maison avant qu&#8217;elle ne revienne.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
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		<title>Les confessions de Nina &#8211; 3</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 14:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une femme - plusieurs hommes]]></category>
		<category><![CDATA[sodomie]]></category>

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		<description><![CDATA[- Voilà monsieur le curé, je sais bien que je n&#8217;ai pas l&#8217;habitude de fréquenter votre église, mais je ne peux plus faire l&#8217;impasse maintenant. Si ma pauvre mère savait combien je vis dans le péché, elle se retournerait dans sa tombe. C&#8217;est aussi pour elle que je viens vous voir. Je crois que ça [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>- Voilà monsieur le curé, je sais bien que je n&#8217;ai pas l&#8217;habitude de fréquenter votre église, mais je ne peux plus faire l&#8217;impasse maintenant. Si ma pauvre mère savait combien je vis dans le péché, elle se retournerait dans sa tombe. C&#8217;est aussi pour elle que je viens vous voir. Je crois que ça lui ferait plaisir de savoir que je viens me confesser auprès de vous et demander l&#8217;absolution pour tout ce qu&#8217;on me fait subir. Loin de moi l&#8217;idée de me dédouaner par avance de mes fautes, mais vous comprenez, je n&#8217;en peux plus. C&#8217;est rapport à ma Nina. Elle me fait vivre un enfer et même si je sais que je suis aussi responsable, je vous prie de croire que c&#8217;est à mon corps défendant. En fait, sans elle, rien ne se passerait de si diabolique dans ma vie et je n&#8217;aurai sans doute pas ressenti le besoin de venir vous voir.</p>
<p><span id="more-7"></span>- Pas de nom mon fils, tout ce que vous direz ici est secret et restera entre nous mais je préfère que vous évitiez de trop personnaliser tout cela. Je crois que vus avez bien fait de venir me voir si tout ce que vous me dites est vrai. Je suis là pour vous écouter mais seul le seigneur pourra vous pardonner. C&#8217;est lui qui décide, je ne suis que son intercesseur sur cette terre. Je vous en prie, racontez-moi donc ce qui vous amène de si terrible.</p>
<p>Le jeune prêtre a déjà sa petite idée. Il sait que l&#8217;homme en face de lui est le fameux Marcel dont Nina lui parle à chacune de ses visites. Oh, il ne le connaît pas très bien, tant il est vrai que l&#8217;homme fréquente plus assidûment le comptoir du bar &nbsp;&raquo; Chez Roger &nbsp;&raquo; que les allées de son église ! Mais enfin, dans le petit bourg, il n&#8217;y a pas beaucoup d&#8217;inconnus pour monsieur le curé. Et puis, Nina lui en a déjà tellement dit sur son compte, qu&#8217;il est curieux d&#8217;entendre ce qu&#8217;a à lui dire ce drôle de paroissien. Il s&#8217;installe confortablement sur son siège et ouvre une oreille attentive. Les confidences de Marcel promettent d&#8217;êtres intéressantes.</p>
<p>- Bon, je ne sais pas très bien par où commencer. Enfin, d&#8217;abord, il faut que vous sachiez que ma femme est une vraie cochonne. Elle me force à faire des choses franchement honteuse. Mais le problème, c&#8217;est que je l&#8217;aime. Elle est si belle et si&#8230; dynamique. En plus elle me donne beaucoup de bonheur, si vous voyez ce que je veux dire.</p>
<p>- Non, expliquez-moi un peu mieux ce que vous entendez par-là ! Vous savez, j&#8217;ai besoin de tout savoir si vous voulez que je puisse vous aider et intercéder en votre faveur auprès de notre seigneur. Vous ne devez rien me cacher. Le principe de la confession repose sur une totale franchise de votre part. Sans cela, je ne peux rien. Allez-y, parlez et, surtout, n&#8217;oubliez pas que rien ne sortira de ce confessionnal.</p>
<p>- Je vais essayer. Ce que je veux dire, c&#8217;est que ma Nina, c&#8217;est une vraie femme. Ca me gêne de vous dire ça, à vous, mais voyez-vous, c&#8217;est intime. Elle me donne énormément de plaisir dans l&#8217;intimité. Elle n&#8217;a pas son pareil pour faire grimper un homme aux rideaux. Elle est douée avec ses mains et avec sa bouche et, en plus de ça, elle est toujours disponible. Ca fait trois ans que je suis avec elle et elle est toujours chaude comme au premier jour. Cette femme là, c&#8217;est un volcan.</p>
<p>- Il n&#8217;y a là rien que de très naturel vous savez. Si le seigneur lui a donné ce tempérament, c&#8217;est qu&#8217;il avait ses raisons. Je ne vois pas ce qui vous gêne tant !</p>
<p>- Ah mais attendez, je ne me plains pas de ça ! C&#8217;est seulement que depuis quelques temps, ça a changé. Moi, j&#8217;étais satisfait comme ça, mais ma Nina, c&#8217;est autre chose. Il y a deux ou trois mois, elle est devenue encore plus chaude qu&#8217;avant. Elle a commencé à me demander des trucs qui ne se font pas, des choses que nous n&#8217;avions jamais faites ensemble. Je ne la reconnaissais plus.</p>
<p>- Oui, mais encore ? Ne soyez pas si évasif mon brave !</p>
<p>- Et bien, par exemple, elle a voulu que je mette ma bouche sur son sexe. &nbsp;&raquo; Pour le manger &nbsp;&raquo; qu&#8217;elle disait ! Elle voulait que je lui mette ma langue dedans et que je lui suce son petit bouton. Mais encore, si ce n&#8217;était que ça ! Un soir, elle a aussi demandé que je lui enfile mon zob dans le derrière. Elle m&#8217;a dit qu&#8217;elle ne pouvait pas par-devant car elle avait ses affaires. Jusque là, ça ne nous avait jamais empêchés de le faire quand même. Mais elle a insisté en me disant qu&#8217;elle avait lu dans un magazine que c&#8217;était dangereux pour la santé. L&#8217;article disait aussi qu&#8217;on pouvait tout à fait utiliser le petit trou ces jours-là.</p>
<p>- Intéressant, continuez ! Comment avez-vous réagi ?</p>
<p>- Je vous assure monsieur le curé, j&#8217;ai voulu refuser. Je sais que c&#8217;est mal de faire ça. Mais ma femme s&#8217;obstinait et disait que non. En plus, tout en essayant de me convaincre, elle me touchait la bite avec ses doigts. Elle n&#8217;arrêtait pas de me tripoter le bout. Moi, je ne suis qu&#8217;un homme après tout. J&#8217;avais la pine toute raide et le bout rouge. Elle ne cessait pas de m&#8217;astiquer le bout, tout en veillant à ne pas aller trop loin. A la fin, elle a même mis un ou deux petits coups de langue dessus. Alors, j&#8217;ai cédé ! Quand elle a vu que c&#8217;était gagné, elle s&#8217;est mise à quatre pattes devant moi et elle a ouvert ses fesses avec les mains. Là, j&#8217;ai vu son petit oeillet qui me narguait et, sans réfléchir, j&#8217;y ai enfilé ma queue. Au début, j&#8217;ai eu un peu de mal à entrer, mais elle m&#8217;a aidé en faisant rouler ses fesses et en poussant pour s&#8217;ouvrir. C&#8217;est son trou du cul qui m&#8217;a avalé le zob presque lui-même. Une fois que j&#8217;ai été bien dedans, il était trop tard pour reculer. Son derrière me serrait trop bien le manche. Elle s&#8217;est mise à avancer et reculer ses fesses pour faire coulisser son anus sur ma tige. Je vous assure, j&#8217;étais un peu honteux.</p>
<p>Sur son siège, le jeune prêtre commence lui aussi à s&#8217;exciter. La confession de Marcel comble ses espoirs les plus fous. Le paroissien un peu fruste se révèle touchant de candeur et la crudité de son vocabulaire trouble le curé. Les confidences passées de Nina lui reviennent à l&#8217;esprit et il ne sait plus trop bien quel crédit il peut leur accorder. Ce Marcel n&#8217;a pas l&#8217;air d&#8217;être un si mauvais bougre et sûrement pas le quasi-tortionnaire décrit par sa femme. Celle-ci ne serait-elle pas tout compte fait plus coupable que victime ?</p>
<p>- Vous ne devez pas être si dur avec vous-même mon ami. Il est parfois bien difficile de résister à la tentation. Le malin sait prendre les formes les plus variées pour arriver à ses fins. Quand il s&#8217;agit de celles d&#8217;une jolie femme, il est bien délicat de rester de marbre. Je vous rassure, vous n&#8217;êtes pas entièrement responsable de ce qui s&#8217;est passé. Mais dites-m&#8217;en un peu plus voulez-vous ? Avez-vous réellement trouvé du plaisir dans cet acte contre nature où cela est-il demeuré mécanique et, somme toute, bénin ? Autrement dit, l&#8217;acte a-t-il été consommé jusqu&#8217;à son terme ?</p>
<p>- Malheureusement oui mon père ! J&#8217;étais bien un mal à l&#8217;aise au début, moi, mais la Nina, elle a tout fait pour me faire oublier ça. Vous avez raison, je crois que c&#8217;était le diable qui inspirait ses gestes. Vous auriez dû voir comme elle tortillait ses fesses sur ma bite. Son cul me massait le sexe comme jamais son trou du devant ne me l&#8217;avait fait. Au bout d&#8217;un moment, j&#8217;ai été complètement pris dans le mouvement. Je dois vous avouer que j&#8217;ai participé activement jusqu&#8217;à la fin.</p>
<p>- Voila qui est plus gênant. Il eut été préférable que vous trouviez la force de vous extraire de cette mauvaise passe, si j&#8217;ose dire. Etes-vous tout de même parvenu à retenir en vous la semence que le seigneur vous a généreusement octroyée ?</p>
<p>- Non, tout est parti dans son ventre ! Je suis confus mon père, vraiment, je regrette d&#8217;avoir été si faible. Mais il faut dire que le diable s&#8217;est vraiment montré persuasif. Nina m&#8217;a encouragé tout le long, en me criant des insanités, des mots orduriers qui m&#8217;excitaient. Elle disait qu&#8217;elle aimait sentir ma grosse bite dans son cul, qu&#8217;elle adorait que je lui défonce la rondelle, que j&#8217;étais un gros salaud d&#8217;enculeur et des tas de choses comme ça. Elle devait être possédée car jamais elle ne m&#8217;avait parlé ainsi auparavant.</p>
<p>- Oui, c&#8217;est une possibilité qu&#8217;il faudra peut-être étudier de plus près. Nous verrons.</p>
<p>- Et encore monsieur le curé, ce n&#8217;est rien. Attendez que je vous raconte la suite, quand elle m&#8217;a demandé de la prêter à d&#8217;autres hommes.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
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