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L'homme m'oblige à bien descendre sur sa soumise, à
frotter toute la fente qui va du haut de mon pubis au creux de mes
reins sur son visage. Il m'écarte les cuisses lui-même
et, pour la première fois depuis qu'il a sorti la fille du
placard, il m'adresse la parole :
- Laisse-toi faire toi, ouvre tes fesses avec tes mains pour qu'elle
puisse bien te sucer le cul. Il faut que tu sois bien propre si
tu veux que je te défonce encore la rondelle. Ne t'inquiète
pas pour elle, elle aime ça. Je l'ai bien dressée
et je sais ce qui est bon pour elle. C'est un vidangeoir à
foutre cette fille-là ! De toute façon, avec elle
c'est donnant-donnant : si elle veut jouir, si elle veut que je
la prenne de temps en temps, elle doit se montrer docile. Sans cela,
elle doit se contenter de ses doigts. C'est comme ça depuis
le début entre nous et elle le sait bien. D'ailleurs, je
crois qu'elle n'est capable de jouir que sous la contrainte. Au
début, j'ai eu un peu de mal à l'obliger à
bouffer des chattes ou à laper des culs mais maintenant c'est
fini. Regarde comme elle se délecte du foutre qui coule encore
de ton trou ! Ca t'excite, non ?
Si ça m'excite ? Bien sûr ! Et pas qu'un peu. C'est
autant physique que psychologique. La jeune chienne est vraiment
douée pour me masser le cul avec sa rondelle et, de temps
en temps, elle pousse même jusqu'à ma vulve qu'elle
lape bruyamment. Si bien que je me retrouve à gémir
sans pudeur devant l'homme qui savoure la scène. Après
quelques minutes de ce traitement, durant lesquelles il recommence
à me torturer les seins, il me fait relever et m'invite à
me pencher en avant. Il se place derrière moi et m'écarte
à nouveau les fesses avec les larges paumes de ses mains.
- Voila qui est parfait ! Tu es propre comme un sou neuf. La chienne
t'a bien nettoyé le fion, il ne reste plus une trace de sperme.
Elle était vraiment gourmande ce matin. Je crois qu'elle
a bien mérité son susucre, et même une grosse
récompense.
Il se dirige vers une commode au fond du salon, ouvre un tiroir
et en ressort une fausse bite en plastique munie d'un système
de harnais. Je ne vois qu'un usage pour cet engin mais je me trompe.
Alors que je pensais qu'il allait me l'enfiler pour que je prenne
sa soumise, c'est vers elle qu'il se dirige. Il lui fait lever les
pieds l'un après l'autre et remonte les sangles sur ses cuisses,
puis sur ses hanches. Il fixe solidement le dispositif à
sa taille et, faisant deux pas en arrière, contemple la fille
à quatre pattes d'un air ravi :
- Très bien, voici un bon chien bien monté.
Il se tourne vers moi :
- Mets-toi aussi à quatre pattes, Médor va te prendre
maintenant ! Il va te fourrer sa grosse pine de clébard dans
la chatte.
La fille m'a tellement excitée en me léchant la rondelle
que je ne peux que m'exécuter. Je dois jouir et si c'est
tout ce qu'on me propose, je m'y plierai volontiers. Après
tout, une vraie bite ou cette imitation quasi-parfaite, quelle différence
? Je me mets en place et j'attends, haletante et tout de même
légèrement inquiète. Pourtant, rien qu'à
l'idée que je vais me faire bourrer par la femme-chien, je
sens que je me remets à mouiller. En fait, la lubrification
de mon sexe ne s'est jamais vraiment interrompue pendant que la
soumise me travaillait les trous avec sa langue et ses lèvres.
Elle ne rencontre d'ailleurs guère de difficulté à
s'introduire en moi. Je sens qu'elle grimpe presque sur mon dos,
comme le ferai un vrai chien en rut. Le bout de plastique raide
bat entre mes cuisses, je tends la main et je m'en saisis, pressée
de le voir s'introduire dans mon vagin. Je le guide vers mon trou
et l'aide à y entrer. Le gland factice me fait du bien en
m'écartelant les grandes lèvres. Bientôt, tout
le gode est en moi et je soupire.
La soumise se met à me tarauder le con immédiatement.
Je sens qu'elle est excitée elle aussi. Je remue la croupe
pour la sentir bien à fond. Elle se tient à mes épaules
et tire sur ses bras pour mieux me prendre. Je suis remplie. Mais
le gars n'en reste pas là. Il se met devant moi et me force
à ouvrir la bouche pour que je le suce. Il veut que je le
fasse durcir mais dès qu'il est assez gros, il ressort d'entre
mes lèvres et va se placer derrière la fille. Dommage,
je l'aurai bien pompé encore un peu. Je ne le vois plus.
Quand je tourne la tête, c'est le visage de la fille-chien
qui me fait face. Je fais la salope et je tire la langue pour la
lui mettre contre la bouche. Elle sort la sienne et me lèche
le bout. Je n'ai malheureusement pas le cou assez long ni assez
souple pour l'embrasser vraiment. Je crois que le mec est en train
de lui préparer le cul car elle gémit plus fort depuis
qu'il est derrière elle. J'ai la confirmation de cette intuition
quand j'entends son maître qui lui parle à nouveau
:
- Hum, tu sens comme je te doigte l'anus avec mon doigt ? Tu es
déjà bien ouverte, ma bite va entrer là-dedans
comme dans du beurre. Je vois que nos petites séances de
dilatation portent leurs fruits. Pousse un peu, que je puisse mettre
ma queue à la place de mon index ! Voilà, oui, ça
entre...
Je sens aussi que la fille se fait plus lourde sur mon dos. A son
poids s'ajoute une partie de celui de l'homme qui l'encule. Elle
lâche un petit cri quand il se loge complètement au
fond de ses fesses. Je me souviens alors du bonheur que j'ai ressenti
quelques minutes pus tôt, alors qu'il me sodomisait et j'avoue
que je me sens un peu envieuse. Heureusement qu'elle me fait du
bien en me limant la chatte. A chaque fois que le ventre du gars
tape contre son cul, j'en ressens les soubresauts par ricochet,
jusqu'au plus profond de mon être.
Je suis alertée quand une main vient retirer de mon vagin
le godemichet qui le remplit si bien. La chienne se recule un instant
mais je n'ai pas le temps de réagir. L'effet de surprise
est tel que je reste sans voix, lâchant juste une petite plainte
de dépit. Cela ne dure guère. Déjà,
le nud de plastique se promène dans la raie de mon
derrière et vient débusquer mon oeillet encore souple
d'avoir été longuement travaillé par la langue
et les doigts de la fille. La tête de la queue passe sur mon
trou, tourne un peu, avant de s'y enfoncer brusquement. Me voila
à nouveau enculée !
- Une chienne montée par son chien. Oh oui, ce qu'ils sont
excitants mes deux toutous ! Et moi je baise le cul de ce clébard
! Tiens, prends-ça et fourre-lui dans la chatte ! Mets-le
bien à fond dans son trou !
Il a parlé à la fille. Je me tourne comme je peux
et je vois qu'il lui donne un autre gode, encore plus gros que celui
qui ceint sa taille. Il est tout rose mais le plus surprenant, ce
sont les petites pointes qui couvrent toute la surface du gland.
Des sortes de petits picots semi-souples de quelques millimètres
de diamètre et d'un bon centimètre de long. Je n'ai
encore jamais vu un jouet sexuel de ce type. La chienne s'en saisit
prestement et je le vois qui disparaît sous mon ventre. Elle
le passe d'abord sur mon pubis. Les pointes me raclent l'épiderme
puis les lèvres du sexe. Elle le glisse dan ma fente, elle
pousse, il m'ouvre ! Oui, ça y est, il est dans moi. La salope
me racle les parois vaginales avec le manche. Elle me lime mais
surtout, elle me baratte le con.
- Fourre-la, démonte-lui la chatte !
Il n'a pas besoin de l'encourager. Elle me récure la minette
comme elle nettoierait un fond de cuvette avec une brosse à
chiotte. Je me sens si vulnérable. En même temps, elle
n'arrête pas de me labourer le cul. Je commence à gueuler,
ça devient trop fort pour moi. Nous crions toutes les deux
et l'homme qui nous soumet se laisse aussi aller. Il halète,
il ahane à chaque nouveau coup de pine qu'il nous donne.
Je vais jouir, je vais exploser ! Ça y est, ça vient,
ça vient fort ! Oh, ah, ouiiiiii, je pars ! Mes genoux me
lâchent, je m'écroule au sol, entraînant avec
moi mes deux partenaires. Je vis déjà les dernières
vagues du plaisir quand l'homme se vide enfin dans le cul de sa
soumise. Les corps qui sont sur mon dos s'agitent convulsivement
et je sens les deux queues rivées en moi qui tressautent
au rythme du bonheur de la chienne qui vient de me prendre.
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