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Il arrive par exemple que l'un ou l'autre de mes partenaires décide
de me partager lors d'une des pauses quotidiennes. Souvent, il s'agit
d'un échange de bons procédés et tel collègue
qui a profité d'une invitation un jour renvoie l'ascenseur
à son ami dans les semaines qui suivent. Moi, j'aime bien
ces journées un peu spéciales où l'on s'occupe
de mon corps à plusieurs. Je suis très partageuse
et j'adore avoir du monde autour de moi. Un homme et une femme,
deux hommes ou deux femmes, peu m'importe. Ce qui compte, c'est
que je puisse jouir et faire jouir mes partenaires. Il est même
arrivé que presque tout le garage se donne rendez-vous dans
notre pièce de détente pour une partouze improvisée.
Mais cela, c'était le soir, après le boulot, à
l'issue d'un pot de fin d'année. Autrement, il aurait fallu
fermer la boutique et cela n'aurait pas manqué d'attiser
les soupçons de la clientèle.
Un mardi, il y a deux semaines de cela, Rémi, l'amateur
de sodomies profondes est venu me voir accompagné du patron.
Ca le prend de temps en temps. Je crois que ça l'excite de
me voir prise en sandwich, lui qui ne m'a encore jamais enfilée
par-devant. J'étais prête à subir ses assauts,
bien préparée, le cul lubrifié, comme d'habitude.
J'étais déjà montée sur la table et
je l'attendais, l'anus offert et impatiente de me faire mettre.
Quand il a poussé la porte, il était avec Luigi. J'ai
tout de suite compris que ce serait l'un de ces jours où
je suis remplie des deux côtés à la fois. Du
coup, j'ai recommencé à couler de plus en plus belle
entre mes cuisses. Rémi et le patron n'ont rien dit, pas
un mot. Comme à son habitude, le premier est venu me cracher
sur la rondelle. Il avait sa bite à la main, déjà
dure et bien bandée. Il l'a appuyée sur ma rosette
et s'est introduit sans peine dans mon fondement. Puis, rapidement,
il a commencé à me limer le conduit anal. Je mordais
mes lèvres pour ne pas crier car il était très
gros ce jour-là. Ensuite, il m'a prise par les hanches et
m'a serrée contre lui de ses bras puissants de mécano.
Luigi, complètement à poil, s'est approché
de la méridienne sur laquelle je me trouvais à quatre
pattes. Il s'est glissé sous moi, entre mes genoux et mes
mains. En dessous de mon ventre, je voyais sa belle queue qui bandait
sec et qui pointait vers ma chatte. Il la tenait bien droite d'une
main, à quelques centimètres de ma fente seulement.
Quand il fut prêt, il fit un signe à Rémi. Celui-ci
se mit alors à appuyer sur mon bassin pour me faire creuser
les reins. Peu à peu, ma vulve s'approcha de la pine du patron.
Elle finit par m'écarter les chairs et me remplir le trou.
Je sentais mon jus de femelle qui dégoulinait sur la tige
du chef. Je m'habituai lentement à la présence des
deux bites dans mon ventre. J'étais totalement remplie et
on n'aurait rien pu ajouter dans l'immédiat à l'intérieur
de mon corps. Les deux gars se mirent à me labourer en parfaite
synchronisation. Les bouts de leurs sexes se touchaient en moi quand
ils allaient bien à fond. C'était vraiment génial
et j'en garde un souvenir particulièrement heureux. Nous
avons joui tous les trois quasiment en même temps cette fois-là.
Puis, ils sont sortis de la pièce toujours sans un mot. J'ai
aussi beaucoup aimé cette manière de faire. Je me
sentais un peu plus leur chose comme ça. Je suis passée
à la salle d'eau qui jouxte la petite pièce pour me
laver de leur foutre et vider mes orifices souillés.
Une autre fois, c'est Luigi et sa femme qui se sont permis de me
baiser à peu près de la même façon. Cela
arrive assez fréquemment que les deux époux me prennent
ensemble. Parfois, Marina me demande de faire des heures supplémentaires
et, en général, ça se termine au pieu avec
son mari. Cette fois, c'était un mercredi. J'avais déjà
fait l'amour avec elle le matin, comme pratiquement toutes les semaines.
Je l'avais trouvée très excitée et exigeante.
Elle m'avait sodomisée avec son gode-ceinture préféré.
Le soir, donc, j'ai dû rester après la fermeture et
attendre le départ de la femme de ménage. Marina m'avait
prêté des bouquins de cul à feuilleter en attendant.
Bien sûr, il n'y avait que des histoires et des photos de
femmes entre elles. Autre chose venant de sa part m'aurait étonné.
Pourtant, dans un des magazines, apparaissait un homme : celui-ci
partageait une jeune gouine avec sa femme. Il l'enculait pendant
que son épouse la fourrait avec un gode dans la chatte, à
peu près le même engin que celui qui m'avait perforé
le cul le matin même.
Quand la femme de ménage est partie, Marina m'a conduite
dans la pièce du plaisir. Son mari nous y attendait, déjà
à poil. J'ai dû me déshabiller devant eux deux
en dansant sur de la musique douce. J'ai fait tout mon possible
pour bien les exciter et je crois que j'y suis parvenue. D'un geste,
Luigi m'a invité à me courber en avant sur la table.
Il a passé deux ou trois fois son chibre mouillé sur
mon trou du cul et me l'a entré dedans. Il sait que je suis
souple de la rondelle et qu'il n'est pas nécessaire de me
préparer longtemps avant de m'enculer, même si sa verge
est assez large. J'ai tout de suite apprécié le mouvement
régulier qu'il a entamé dans mes boyaux.
Entre mes jambes, Marina m'a léchée la chatte pour
la préparer. C'est une sacrée suceuse de moule. Sa
langue frétillait à grande vitesse sur ma fente et
sur mon clito. J'étais déjà toute chaude. Quand
mes lèvres ont été bien gonflées de
désir, Marina s'est arrêtée. Devant moi, elle
a rapidement enfilé son gode pour la deuxième fois
de la journée, en me souriant. Quand elle a été
prête, Luigi m'a prise contre lui et m'a soulevée.
Toujours planté dans mon cul, il s'est dirigé vers
le fauteuil et s'est assis. J'ai tout de suite compris où
il voulait en venir. J'ai écarté moi-même mes
jambes pour les poser sur les accoudoirs et présenter ma
vulve à Marina. Celle-ci s'est approchée en tenant
le gode à l'horizontale devant elle. Je passai ma langue
sur mes lèvres et l'invitai à venir me prendre. Elle
n'avait pas besoin de cela, bien sûr, mais j'aime faire la
vicieuse quand on me regarde. Je sais que j'ai une vraie tête
de cochonne quand je veux et que ça fait aussi beaucoup pour
l'excitation de mes partenaires. De cette manière, je peux
également me sentir plus dominatrice. C'est bon pour ma libido.
Marina voulait reproduire avec Luigi et moi ce qu'elle avait vu
sur le magazine porno, ça ne faisait aucun doute. J'ai tout
fait pour lui donner satisfaction et j'ai pris mon pied quand elle
a entré son engin dans ma petite grotte. Je roulais du cul
sur le pieu de chair du patron qui me trouait les fesses. Je tendis
la bouche vers sa femme et lui roulai un patin d'enfer tout en lui
tâtant ses gros nichons. Elle devenait folle car un bout du
gode était planté dans sa chatte et venait buter au
fond à chaque fois qu'elle me rentrait l'autre extrémité.
Ce soir-là, nous avons beaucoup joui tous les trois et les
cris de plaisir ont envahi le garage.
Il y a quinze jours, Marina est venue me retrouver le mercredi
à dix heures, accompagnée de Virginie. C'était
la première fois. Mais vu comme ça s'est passé,
il y a fort peu de risques que ce soit la dernière. Et heureusement
! Je crois que ce genre de configuration inédite nous laisse
beaucoup de possibilités à explorer et que nous n'allons
pas nous en priver. Mais il faut que j'attende que la patronne daigne
recommencer car je ne peux en aucun cas choisir qui viendra profiter
de mon corps durant la pause. A moins que Virginie ne décide
elle-même d'inviter Marina lors d'une de ses séances
du vendredi, je vais devoir compter sur un bon geste de cette dernière.
Je suis sûre que cela ne tardera guère car je pense
qu'elle a trouvé énormément de plaisir la première
fois. Les deux femmes m'ont traitée comme un objet sexuel.
J'étais un peu jalouse de leur complicité, surtout
quand elles se sont sucées l'anus simultanément pendant
que je devais me contenter de me branler dans mon coin. Plus tard,
elles m'ont attachée, m'ont fixé des pinces à
linge sur les seins et les lèvres de ma vulve. Pour finir,
elles ont introduit un gode vibrant dans mon vidangeoir à
foutre. Elles l'ont allumé et ce sont une nouvelle fois données
du plaisir devant moi qui n'arrêtais pas de jouir des vibrations
de l'engin. Malgré le fait qu'à aucun moment elles
ne m'aient caressée, j'ai énormément joui.
Cette expérience de domination féminine m'a ouvert
de nouveaux horizons que je compte bien explorer prochainement,
au garage ou ailleurs.
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A suivre...
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