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Je n'en crois ni mes oreilles ni mes yeux. Pendant que ce salopard
me tirait, m'enculait profondément et me faisait jouir, la
petite chienne était tranquillement installée dans
le placard et me regardait me faire mettre par derrière.
D'après ce que je viens d'entendre, ce n'est pas la première
fois que la cochonne se touche en observant son maître tandis
qu'il saute ses conquêtes. Le gars vient de dire qu'elle est
toute trempée et je veux bien le croire. Nous avons dû
lui donner un spectacle incroyablement excitant tous les deux. Dans
sa tenue de soumise, je la trouve moi aussi très troublante.
Un sentiment mitigé règne dans mon esprit. D'un côté
je suis furieuse d'avoir été jetée en pâture
aux regards de la jeune femme, mais d'un autre, je suis émoustillée
par la situation nouvelle qui vient de naître lorsque mon
amant l'a tirée du placard où elle était cachée.
La confusion où je me trouve a atteint son paroxysme quand
je l'ai entendu lui donner l'ordre de venir me laver le cul avec
sa bouche.
L'homme tire sur la laisse et la fille ne peut pas résister
à la traction qui s'exerce sur son cou. D'ailleurs, en a-t-elle
seulement envie ? A la voir se dandiner au bout de la longe de cuir,
je n'en suis pas du tout certaine. Quand le couple improbable arrive
près de moi, celui qui vient de me sauter pose un pied sur
le bas de mon dos, juste au-dessus de ma croupe, vers le coccyx.
Certainement veut-il s'assurer ainsi que je ne chercherai pas à
fuir. Il n'a pas tout à fait tort. Pour l'instant, je suis
vraiment incapable de faire un choix, tétanisée par
la surprise, un peu inquiète mais aussi excitée bien
plus que je ne le voudrai. Mettez-vous à ma place un instant
et réfléchissez, surtout vous mesdames, à votre
réaction devant une pareille aventure ! L'effet de surprise
m'empêche de réagir et lorsque la jeune femme se retrouve
derrière moi, il est trop tard. Coincée par son maître,
je ne peux qu'accepter de recevoir entre mes fesses la visite indécente
de sa bouche.
- Bien ! C'est bien, pousse ton museau à l'intérieur
de sa raie, avance tes lèvres et tire la langue. Cette pute
a l'air d'accepter de te servir de repas. Tu vas trouver tout ce
qu'il faut pour satisfaire ton appétit là-dedans !
Je vais lui relever la croupe pour que tu puisses mieux la goûter.
Il enlève son pied de mon dos et m'enjambe. Des deux mains,
il me tient fermement par la taille. Il me soulève et m'oblige
à me remettre sur les genoux, dans la position dégradante
où il a pris mon cul tout à l'heure. Bizarrement,
en me retrouvant à quatre pattes, je me sens plus humiliée
maintenant que lorsqu'il me sodomisait. Ses mollets serrent ma taille,
par précaution, pour bien m'immobiliser. Pourtant, je n'ai
aucune volonté de me révolter.
- Voilà, tu peux y aller bien à fond maintenant.
Attends ! Lèche-lui un peu le cul d'abord et aussi l'intérieur
des cuisses. Il y a du jus un peu partout. C'est un mélange
qui devrait te plaire : un peu de mon foutre et pas mal de sa mouille.
Vas-y goûte cette sauce cuisinée spécialement
pour toi !
Je crois qu'en fait il dit tout ça plus pour moi que pour
elle. Il fait ça pour m'exciter, peut-être en pensant
m'humilier. Si c'est son but, il est atteint. Je me sens non seulement
trahie par cet homme à qui je me suis donnée sans
retenue, mais plus encore, exploitée pour assouvir ses besoins
dégueulasses et les perversions d'une petite pute. Je suis
presque jalouse de la femme qu'il traîne en laisse et je comprends
bien que je suis le véritable dindon de la farce. Pourtant,
quand je sens se poser sur mon derrière la langue râpeuse
et humide de la fille, je n'ai pas le moindre mouvement de recul.
Au contraire, je me surprends à tendre mon cul en arrière
pour mieux le lui donner à laper.
- Regarde, cette salope t'offre ses fesses ! Tu ne vas pas la décevoir
? Elle écarte les cuisses pour te laisser prendre tout ce
qui s'est écoulé de sa chatte et de son cul. Montre-lui
la bonne lécheuse que tu es, vas-y, nettoie-lui l'anus maintenant,
pousse ta langue vers son trou de balle ! Comme ça, oui,
je t'aide...
Il a dû tirer d'un coup sec sur la lanière de cuir
car je sens subitement le visage de la jeune soumise qui se plaque
contre la fente qui sépare mes globes jumeaux. Son nez s'immisce
dans ma raie, bientôt suivi par sa langue qui me lapait jusqu'à
présent en surface. En réaction, je pousse pour me
rapprocher encore de sa bouche. Je ne suis plus moi-même et
pourtant elle ne m'a encore qu'effleuré l'épiderme.
- Elle réagit bien, non ? J'ai tout de suite vu qu'elle
avait ça dans le sang. Elle était déjà
sensuelle en dansant sur la piste où je l'ai ramassée.
Tu as vu comme elle m'a presque imploré de l'enculer cette
grosse chiennasse ? Et avant ça, comme elle m'a bien pompé
le dard ? Elle mérite que tu lui nettoies l'arrière-train
en profondeur, crois-moi !
Cet obsédé pervers fait tout pour me rappeler sans
cesse que la fille nous a observés, qu'elle a assisté
à tous les détails de notre partie de baise. Ca doit
lui faire du bien. Il pose ses mains sur mes fesses et les écarte
assez brutalement. Il veut voir comme sa soumise me lèche
le fion. Elle en profite pour pousser encore un peu plus sa bouche
entre mes joues de cul. Elle fait passer la pointe de sa langue
tout au long du sillon bien dégagé par les manipulations
de son maître. Je sens son muscle qui me tartine de jus au
passage. J'imagine le sperme de mon amant qui coule sur ses lèvres.
Je me plais à penser qu'elle s'en délecte. La vicieuse
fait du bruit avec sa bouche. Elle doit le faire exprès ce
n'est pas possible autrement. Personne ne mange aussi salement.
- Oui, tu te régales ! Bois, bois mon foutre qui sort du
trou. Il est encore tiède. La salope l'a gardé bien
au chaud rien que pour toi. Elle n'a pas fini de te le rendre, continue,
continue comme ça... Aspire un peu, cherche bien au fond
de son gros derrière ! Tu ne dois pas en laisser une goutte.
Je vais lui tâter les nichons, pendant ce temps.
Il lâche une de mes fesses mais la fille reste bien coincée
dans ma raie malgré tout. Elle paraît bien décidée
à aller jusqu'au bout de la toilette intime qu'elle impose
à mon petit anus. Si ça se trouve, elle aime vraiment
ça ? L'homme passe sa main libre sous mon ventre et la remonte
lentement vers ma poitrine. Il effleure mes mamelles l'une après
l'autre, fait tourner sa paume tout autour et vient finalement placer
ses doigts sur l'un de mes tétons qui pend vers le sol. Il
le fait rouler entre deux doigts et tire dessus sans ménagement
m'arrachant un petit cri de douleur. Heureusement, il se montre
vite plus mesuré. Je pense qu'il ne veut pas m'alerter et
risquer de me voir me rebiffer alors que, jusqu'à présent,
je fais preuve d'une docilité remarquable qui l'arrange bien.
Si je suis si obéissante et dépourvue de toute réaction
négative, c'est parce que la fille qui me fouille le cul
s'acquitte de sa tâche d'une manière fort agréable.
Fouiller est le terme exact. Elle ne se contente pas de passer la
pointe de sa langue superficiellement sur mon cratère anal.
Elle l'ouvre et entre à l'intérieur, aussi loin qu'elle
le peut. De temps en temps, elle pose ses lèvres dessus et
aspire. Je sens le souffle frais de ma bouche, comme issu d'un accessoire
d'aspirateur, qui tapisse les parois de mes boyaux, récupérant
au passage le sperme maintenant froid qui s'en écoule encore.
L'homme veut vraiment qu'elle en prenne jusqu'à la dernière
goutte et il le lui fait savoir :
- Je vois que vous êtes raisonnables toutes les deux. Toi,
allonge-toi au sol ! Et toi, va t'accroupir au-dessus d'elle. Comme
ça, tu pourras bien te vider dans sa gueule.
Il me guide de la main, me force à me lever pour aller me
mettre en position au-dessus de sa chienne. Elle est déjà
couchée sur le dos et je dois poser les pieds de chaque côté
de sa tête. Il appuie sur mes épaules pour me forcer
à m'accroupir. Je n'ai pas le choix. Dans un sursaut d'humanité,
je plains un peu la fille qui va recevoir sur son beau visage les
restes de sperme mais aussi tout ce qu'ils vont entraîner
avec eux sous l'effet inévitable de l'attraction terrestre.
Mes yeux croisent un instant les siens et j'y lis plus de plaisir
que de crainte. Je suis rassurée et mes maigres scrupules
s'envolent bien vite. J'abaisse lentement mon entrejambe sur sa
bouche.
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A suivre...
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