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J'ai soixante ans passés et je pensais vraiment que ma vie
sexuelle était sur la pente descendante. Bien sûr,
je baise ma femme encore régulièrement, mais ce n'est
plus comme avant. La routine s'est installée depuis bien
longtemps. C'est dommage car je suis encore débordant de
vitalité et d'énergie par ailleurs. Je fais du sport,
du vélo, pour m'entretenir. Mes enfants m'ont même
offert des rollers en ligne pour mon anniversaire. Heureusement,
il m'est arrivé la semaine dernière une aventure inespérée
qui vient remette en question mon avis sur le sujet. Je me sens
revivre et de nouveaux horizons s'ouvrent à moi.
Depuis que je suis à la retraite je donne un peu de mon
temps à une association qui s'occupe d'aider les familles
pauvres de la ville en leur fournissant des vêtements et des
produits alimentaires. C'est le moyen que j'ai trouvé de
ne pas rester toujours coincé à la maison. Mon épouse
bosse encore et je me serai senti bien seul toute la journée
dans mon petit appartement. Ca me permet aussi de ne pas demeurer
inactif et de continuer à côtoyer du monde. J'étais
commercial dans ma vie professionnelle et je n'envisageais pas de
couper brutalement court à tout contact humain une fois mis
au rancart. Aujourd'hui, je suis heureux de mon choix, et pas seulement
parce que je contribue à apporter un peu de réconfort
à des accidentés de la vie ou à des exclus.
Laissez-moi vous raconter comment cette activité bénévole
a réveillé ma libido d'une manière totalement
inattendue.
Je suis responsable du local qui accueille l'association et où
nous entreposons nos marchandises. Un soir, alors que je passais
en voiture dans le quartier, j'ai vu de la lumière à
travers les fenêtres. Il était déjà assez
tard et il n'y aurait plus dû y avoir personne sur place depuis
un bon moment. Par chance, j'avais mes clefs sur moi alors j'ai
décidé d'aller éteindre les lampes restées
allumées. J'ai garé ma voiture sur le parking et je
suis entré dans le local sans me douter de ce qui m'y attendait.
La lumière provenait de la réserve principale, l'endroit
où nous entassions les colis de nourriture destinés
à être distribués aux nécessiteux. Je
m'y suis dirigé sans bruit. Quand je suis arrivé sur
le pas de la porte, un spectacle excitant m'attendait. Je me suis
arrêté net et j'ai regardé en me demandant si
mes yeux ne me jouaient pas un vilain tour.
Dans un coin du local se trouvait Sandy, une bénévole
d'une quarantaine d'années qui fait habituellement la fermeture
le vendredi. C'est une femme qui donne vraiment beaucoup de son
temps à notre cause. Je crois qu'elle m'aime bien et c'est
réciproque. Je dois avouer que je la trouve très excitante
avec sa longue chevelure blonde, ses jambes interminables et sa
forte poitrine. Ce soir-là, elle portait juste un petit short
rouge et un tee-shirt moulant qui faisait ressortir ses seins encore
plus que d'habitude.
Elle n'était pas seule. Une jeune fille que je ne connaissais
pas était à ses côtés. Je devrais plutôt
dire " dans ses bras " . Cette dernière ne devait
guère avoir plus de vingt ans, peut-être même
pas et elle était complètement nue, à poil.
Sandy était derrière elle, collée contre ses
fesses et lui caressait ses petits nichons. L'autre avait levé
un bras pour prendre sa tête et lui donnait sa bouche. Les
deux femmes s'embrassaient goulûment. C'était vachement
excitant et j'ai voulu m'approcher pour mieux voir le couple de
gouines à l'uvre. En faisant un pas, j'ai renversé
un petit tas de boîtes de conserves posé à même
le sol et j'ai alerté les deux femmes qui se sont interrompus
immédiatement. J'étais démasqué. Partant
de là, j'avais le choix entre faire un scandale où
relativiser et chercher à tirer parti de la situation. Franchement,
qu'auriez-vous fait à ma place ? Je ne suis pas coincé
et j'ai tout de suite saisi l'opportunité qui se présentait
à moi.
- Et bien, c'est du propre, je vois qu'on ne s'ennuie pas par ici
! Sandy, peux-tu m'expliquer qui est cette jeune personne et ce
qu'elle fait ici en tenue d'Eve ?
La bénévole avait gardé la fille dans ses
bras, essayant tant bien que mal de soustraire ses appâts
à ma vue, un bras sur sa poitrine, une main sur son pubis.
Elle paraissait un peu embarrassée, mais finalement pas autant
qu'on aurait pu l'imaginer.
- Oui Paul, c'est Tania ! Elle et venue me voir avant la fermeture
pour savoir si elle pouvait aider ici. Je lui ai dit que toutes
les bonnes volontés étaient les bienvenues et j'étais
en train de lui faire faire le tour de la maison quand elle m'a
sauté dessus. Elle s'est déshabillée et j'ai
eu du mal à lui résister. Heureusement que vous êtes
arrivé !
Je n'en croyais pas un mot. Le peu que j'avais vu de leurs ébats
allait complètement à l'encontre de ce scénario
farfelu inventé par ma " collègue " pour
tenter, naïvement de se disculper. Pourtant, j'entrai dans
son jeu, commençant à y entrevoir l'occasion de bien
finir ma soirée. Mais peut-être pas comme elle l'espérait.
- Et bien Sandy, je vous en prie, ne vous gênez pas pour
moi ! Je suis sûr que Tania ne vous en voudra pas si vous
continuez ce que vous avez commencé. Je crois qu'elle a besoin
d'attention et de tendresse, tout comme vous. On dirait qu'elle
est toute retournée, ce serait coupable de la laisser dans
cet état. D'ailleurs, je vais vous apporter ma contribution.
Je jouai le tout pour le tout et commençai à me désaper,
retirant rapidement mon pantalon et ma veste de costume, puis, dans
la foulée, ma chemise, mon slip et mes chaussures. J'ai fait
un pas vers les deux lesbiennes et j'ai tendu la main vers les petits
nichons pointus de la jeune fille pour juger de leur fermeté.
Elle se laissa faire sans s'écarter. Sandy remontait les
petits seins de Tania avec la paume de sa main, comme pour me les
présenter. Son autre main s'était mise à glisser
sur le haut des cuisses juvéniles et le bas du ventre. Elle
semblait très excitée et le petit intermède
de mon arrivé inopinée ne paraissait pas l'avoir calmée
suffisamment pour qu'elle puisse interrompre sa séance avec
la jeune volontaire. Celle-ci n'était pas farouche non plus
et ne tenta pas de se soustraire à mes attouchements. Sandy
le remarqua et prit la parole :
- Paul, cette petite est une pile électrique, regardez comme
elle bande des seins. Ses tétons pointent comme de petits
doigts. Elle doit être en manque de sexe depuis un bon bout
de temps. Il faut la calmer d'une manière ou d 'un autre.
Soignons le mal par le mal ! Je vais commencer par lui masser la
motte. Occupez-vous donc de ses bouts !
Tout en parlant, elle avait pris la longue tétine d'un des
nichons entre ses doigts et la faisait rouler en me la tendant.
Je m'étais saisi de l'autre et lui appliquait le même
traitement, ce qui eut pour effet immédiat de l'allonger
encore. Les tétons de la fille étaient presque disproportionnés
par rapport à la taille modeste de ses mamelons. J'approchai
ma bouche de celui que tenait Sandy et pointai ma langue dessus.
Je la fis tourner sur l'extrémité érectile.
Au même moment, je sentis la main de la fille s'aventurer
entre mes cuisses, à la recherche de ma verge. La petite
cochonne semblait vouloir participer plus activement au scénario.
Je retirai un instant mes lèvres de l'aréole sombre
du sein qu'elles s'étaient mises à téter.
- Notre jeune amie fait la coquine, voila qu'elle me touche la
bite maintenant. C'est une recrue de choix que vous avez dénichée
là Sandy. Ses doigts glissent sur mon manche. Elle me fait
bander la vicieuse. Oh, elle me masse les couilles avec son autre
main ! Oui, c'est bien petite Tania, caresse-moi le bout maintenant,
n'aie pas peur, sens comme ma pine se tend, comme elle devient raide
!
Elle était agile et très direct. J'ai compris qu'elle
n'en était pas à son coup d'essai et qu'elle devait
être bisexuelle. Sandy ne paraissait pas l'effrayer, pas plus
que moi d'ailleurs. Les doigts de Tania me faisaient du bien sur
le nud. Elle me pelotait la bite avec dextérité,
en me caressant le bout plus que le manche, mais sans faire sortir
complètement mon gland de sa prison de peau pour le moment.
Dans son dos, Sandy s'agitait. Elle frottait le bas de son ventre
sur son cul en pliant légèrement ses genoux pour se
mettre à la bonne hauteur, Tania étant sensiblement
plus petite qu'elle. De mon côté, j'appréciais
les manipulations de la jeunette sur mon membre de plus en plus
dur, mais j'avais déjà autre chose en tête et
je voulais savoir rapidement si, comme je l'espérais, je
pouvais obtenir plus qu'une branlette rapide pour me satisfaire.
Je me reculai d'un pas et m'adressai à Tania sur un ton assez
directif, censé ne pas lui laisser le choix de sa réaction
:
- On va voir si tu es aussi douée avec la bouche qu'avec
les doigts. Viens me sucer la bite tout de suite ! Je veux sentir
tes lèvres de jeune obsédée sur ma queue. Pendant
ce temps, Sandy va s'occuper de ta chatte puisque c'est ce que tu
désires !
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A suivre...
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