Partouzes et triolisme
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Deux soumises enculées - 1

Ca y est, ce gros salaud me défonce le cul. Ca ne lui a pas suffit de me faire sucer sa bite tout à l'heure, il fallait qu'il m'encule. Qu'est ce qu'il me met cet enfoiré ! J'ai beau m'ouvrir les fesses, j'ai tout de même un peu de mal à le prendre. Il faut qu'il pousse encore, qu'il me perfore la rondelle. Oui, qu'il y aille, c'est maintenant ou jamais ! Pourtant, je lui ai bien préparé la bite, je l'ai sucé comme jamais encore je n'avais sucé un homme. J'ai pris son gland tout au fond de ma gorge, je l'ai trempé dans ma bouche dégoulinante de salive jusqu'à ce qu'il devienne gros et fort. Sans doute trop gros, trop fort ! Ce n'est pas grave, il va bien finir par entrer. Je pousse, comme si je voulais chier. Je sens son nœud qui appuie sur mon anus. Ma couronne anale s'entrouvre, mon cratère s'évase. Il est déjà a moitié passé mais le plus dur reste à faire. Il me tient fermement par les hanches, me tire vers lui. Je prends appui sur mes genoux et je relève ma croupe. Mon trou s'ouvre encore un peu plus. La pointe de sa queue progresse millimètre par millimètre. Voici la base du champignon décalotté. Oh, je me sens écartelée, défoncée ! Encore un effort, un dernier tout petit effort ! Ah... Ah... Le gland est en place et le reste suit beaucoup plus facilement maintenant. C'est bon, toute la colonne de chair passe et me ramone le conduit anal. Son ventre vient buter contre mes fesses, enfin, il est en moi !

Il a failli juter dans ma bouche quand je l'ai pompé. Je suis une bonne suceuse, mes amants ont l'habitude de me le dire. Mais ce soir, je n'avais pas envie de sentir couler dans ma gorge la semence de cet homme inconnu rencontré en discothèque. C'est lui qui m'a draguée mais je ne lui ai pas résisté. Il est séduisant, bien bâti et beau parleur. J'ai tout de suite été séduite et comme cela faisait quelques jours que je n'avais pas baisé, j'ai accepté de l'accompagner chez lui sans me poser trop de questions. Il a compris qu'il avait à faire à une chaudasse en manque. Dès que nous sommes arrivés dans son appartement, je me suis mise à genoux devant lui et j'ai sorti son sexe de son slip pour lui tailler une pipe. Je connais mon point fort et je sais que rares sont les hommes qui résistent à mon coup de langue. Je l'ai sucé pendant quelques minutes en prenant garde de ne pas le faire jouir trop vite parce que ce soir, en sortant, je n'avais qu'une idée en tête : me prendre une bonne bite dans le cul avant le petit jour. Je viens d'atteindre mon objectif et c'est encore meilleur que ce à quoi je m'attendais. Je suis vraiment tombée sur un bon coup cette nuit, un mec bien membré et vigoureux.

C'est moi qui lui ai dit de me fourrer par derrière, que j'avais envie qu'il m'encule, qu'il me bourre le cul. Je me suis mise en position, couchée sur le ventre, puis j'ai lentement relevé et fait rouler mes fesses pour l'exciter. Je sais que j'ai un beau cul et que peu d'hommes peuvent y résister. Je suis une petite aguicheuse qui sait y faire. Ca a marché cette fois-ci encore. Il est venu derrière moi et il m'a soulevée par les hanches pour mettre à sa portée. A genoux derrière-moi, il m'a d'abord bien préparée avec sa langue et ses doigts. Il a eu raison car je ne sais pas comment j'aurai pris son gros morceau sans cela. Je me suis excitée encore plus pendant qu'il me caressait avec sa main et sa bouche. Je me sentais couler entre les cuisses et je pressais mon cul contre son visage.

Il me lime maintenant le fondement régulièrement, sans se précipiter. Il fait preuve d'une grande maîtrise et je vois bien qu'il a l'habitude de ça, que c'est un connaisseur. J'ai de la chance. Son gros manche m'écartèle le ventre, m'ouvre les fesses comme jamais. J'ai du mal à résister à l'envie de me fourrer les doigts dans la chatte. D'ailleurs, pourquoi résisterais-je ? Je tends le bras, le jette littéralement vers ma foune liquide, je me fourre carrément l'index et le majeur dans le trou. Là, je sens contre le dessus de mes doigts le mouvement lancinant de la verge qui me pilonne. C'est bon ! Je fais pivoter ma main pour essayer de toucher la queue de mon enculeur avec la pulpe de mes doigts. Il me traite de salope, de petite chienne quand il remarque que j'essaye de le tripoter de l'intérieur. Ca l'excite à mort, je m'en rends bien compte parce qu'il me sert encore plus les hanches et qu'il fait tourner sa bite dans mon cul en me criant des insanités. Quand il n'en peut plus, il m'envoie tout son sperme bien chaud dans les entrailles. Il me jute dans les boyaux, il me remplit de son foutre gluant. Je jouis aussi et je m'effondre au sol, sur la moquette tachée par mon jus de femme. L'homme reste en moi quelques instants, le temps que sa verge ramollisse. Elle sort peu à peu de mon anus. J'essaye bien de la retenir encore à l'intérieur de mon cul, mais c'est peine perdue, malgré mes efforts et les contractions de mon petit anneau.

Le gars bascule à mes côtés puis se relève un peu trop brutalement à mon goût. J'aurai bien aimé le sentir plus longtemps contre moi, à défaut de le garder en moi. J'ai la flemme de me retourner pour voir ce qu'il fait mais je l'entends. Il se dirige vers le fond de la pièce, ouvre une porte, sans doute celle du placard que j'ai vu en arrivant, à côté de la porte-fenêtre du balcon. Il prend la parole et je crois d'abord qu'il s'adresse à moi :

- Allez, viens, c'est l'heure de ta promenade ! J'espère que tu t'es bien rincée l'œil. Tu as pris ton pied ? Regarde la belle salope que je t'ai ramenée !

Surprise, je tourne la tête. C'est pour m'apercevoir que nous ne sommes pas seuls dans l'appartement. Mon amant tient à la main une sorte de laisse au bout de laquelle se trouve une autre jeune femme, à quatre pattes. Elle ne doit pas avoir plus de vingt ou vingt-cinq ans. C'est une rousse à la peau laiteuse qui porte des sous-vêtements noirs. Enfin, quand je parle de sous-vêtements, ceux-ci sont plus dignes d'une pute que d'une jeune fille de bonne famille. Elle est vêtue, si j'ose dire, d'une sorte de combinaison en latex fendue d'avant en arrière qui laisse apparaître les babines de son sexe et les pointes de ses seins sur lesquelles des piercings ont été effectués. Quand elle s'approche, je vois que son clito a aussi été piercée car un anneau assez gros pend vicieusement de sa vulve. Mais le pire, c'est son visage. Une sorte de muselière a été fixée sur sa tête au moyen de lanières qui lui enserrent le crâne et une boule de cuir obstrue sa bouche, déformant sa figure. Le collier clouté qui lui ceint la base du cou et les cuissardes qu'elle porte complètent ce tableau éloquent. C'est la première fois que je vois dans la réalité une fille " habillée " comme ça. L'homme tire sur sa laisse et l'avance vers moi :

- Profites-en, tu peux sortir de ton placard ! C'est l'heure de ton petit-déjeuner et je t'ai ramené quelque chose de bon, quelque chose que tu aimes. J'ai trouvé cette cochonne en boîte et je l'ai emmenée ici en pensant à toi. Tu vois, je peux aussi être gentil quand je veux. Tu as vu ce que je lui ai mis dans le cul ? J'ai bien fait de modifier ce placard et d'y placer une glace sans tain exprès pour toi. Je vois que tu t'es bien branlée en me regardant l'enculer cette traînée.

Juste avant de parler, il a passé ses doigts sur la chatte de la fille qui a instinctivement écarté ses cuisses. Elle a même levé un de ses genoux pour lui ouvrir le passage, un peu comme un chien mâle qui pisse. Elle le regarde avec des yeux implorants, incapable de parler. Il lui frotte un peu la moule avec deux ou trois doigts, tire sur son anneau clitoridien. Malgré la muselière, j'entends la fille qui gémit.

- Je vais t'enlever ça un moment mais n'en profite pas pour gueuler ! Si je le fais, c'est uniquement parce que je veux que tu prennes ton repas, la bonne crème que tu apprécies. Tu vas le lui lécher le cul. Je veux que tu lui rinces l'anus, que tu la vide de mon sperme encore tiède, jusqu'à la dernière goutte. Si tu es sage, peut-être que je te ferai jouir toi aussi.

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A suivre...




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