|
Je suis monitrice d'auto-école depuis plusieurs années
et je peux dire que j'en ai vu passer du monde. Je pourrai raconter
des dizaines d'histoires plus ou moins cocasses qui me sont arrivées,
mais aujourd'hui, j'ai choisi de vous parler d'une expérience
toute récente dont je garde un excellent souvenir.
Ce jour là, j'accompagnai pour la troisième fois
une jeune fille de tout juste dix-huit ans qui rencontrait quelques
difficultés à appréhender les rudiments de
la conduite. Sur le siège arrière, un jeune homme
à peine plus âgé patientait en attendant son
tour. Les deux semblaient se connaître et se tutoyaient. Je
crois qu'ils allaient ensemble à la fac de lettres de la
ville.
Nous roulions depuis un bon petit moment quand la conductrice me
fit savoir qu'une envie pressante la tenaillait et qu'il vaudrait
mieux trouver rapidement un petit coin tranquille pour l'assouvir.
Je lui conseillai donc de prendre sur la droite et de s'arrêter
vers un talus que j'utilisais moi-même à l'occasion
pour mes petits besoins. Elle descendit précipitamment du
véhicule et disparut derrière la bosse.
Au bout de quelques minutes qui me parurent interminables, je décidai,
inquiète, d'aller voir ce qu'il advenait de mon élève,
laissant le véhicule sous la surveillance du jeune homme.
Une fois le sommet de la butte franchi, dans un petit bosquet, je
découvris avec stupeur l'apprentie conductrice appuyée
contre un arbre, la jupe relevée, une main disparaissant
dans sa culotte de coton. Interloquée, je suis demeurée
sur place à contempler le spectacle rare d'une jeune fille
en fleur occupée à se caresser la motte. Je ne sentis
la présence de son camarade dans mon dos qu'au dernier moment,
quand, dans un souffle, il me glissa doucement à l'oreille
:
- Elle est belle, non ? Regardez-là se toucher le petit
chat ! N'est-ce pas mignon ? C'est pour vous qu'elle le fait. Elle
en avait tellement envie.
- Pour moi ?
- Oui, elle m'a dit qu'elle vous admirait depuis toujours et qu'elle
brûlait d'envie de sentir vos mains sur son corps.
- Mais, comment
- Chut ! Taisez-vous et allons-y, elle nous attend.
Je suis un peu ébranlée, mais, d'une main ferme,
le jeune homme me guide autoritairement vers son amie. Je ne résiste
pas. Quand j'arrive près d'elle, elle tourne lentement la
tête vers moi et me dit :
- Ca y est, vous êtes enfin là ? Je vous attendais
! Regardez, c'est en pensant à vous que je me suis caressé
la vulve. Vous avez mouillé ma petite culotte, espèce
de sale vicieuse. Il va falloir nettoyer maintenant, madame la monitrice.
Mettez-vous à genoux, vite !
Je reste sans réaction, malgré les paroles directives
de la jeune fille. Son camarade de fac pousse sur mes épaules.
Je comprends évidemment où il veut en venir quand
il prend à son tour la parole :
- Allons madame, vous avez bien entendu, la petite vous a demandé
de vous mettre à genoux. Je crois qu'elle veut que vous lui
lapiez la moule pour nettoyer vos cochonneries. Vous ne pouvez pas
la laisser rentrer à la maison dans cet état, toute
souillée.
J'ai bien entendu. Je dois lécher le sexe de ma jeune élève.
Il faut bien reconnaître que la situation m'excite assez fort.
Je ne suis pas bigote et j'ai déjà, dans ma jeunesse,
eu l'occasion de m'abreuver souvent à la source de certaines
camarades de jeu ou de classe. L'idée, quinze ans après
mes dernières expériences lesbiennes, de remettre
le couvert ne me déplaît pas foncièrement. De
bonne grâce, je m'exécute. Je me retrouve donc sur
les genoux, entre les cuisses de la jouvencelle. Pour la provoquer
un peu, je lève mes yeux vers elle et capte son regard bleu.
Je passe vicieusement la langue sur mes lèvres charnues.
- Tu sais ma petite, j'en ai déjà bouffé des
chattes. J'espère que la tienne est agréable à
brouter et que tu ne m'as pas dérangée pour rien.
Cette fois, je sens qu'elle est un peu désarçonnée
par ces paroles qu'elle n'attendait pas. Elle n'est plus tout à
fait la maîtresse du jeu. Peut-être pensait-elle initier
une femme inexpérimentée et me dominer facilement
? Si c'est le cas, elle se trompe lourdement. Je ne vais quand même
pas me laisser manipuler par une jeune pétasse et son copain
qui pourraient presque être mes enfants.
- Ecarte un peu plus les cuisses si tu veux que je te fourre bien
ma langue dans la vulve ! Inutile de cacher ton trou.
Elle m'obéit, confirmant ainsi implicitement que le changement
à la tête des opérations est effectif. A partir
de maintenant, c'est moi qui décide.
- Tu es vraiment une grande sale. Tu as trempé ton petit
slip et ton joli minou en te touchant comme une cochonne. Je vais
devoir te nettoyer la moule sinon tu vas salir le siège de
la voiture en repartant.
Je me penche vers son sexe odorant et y colle les lèvres
de ma bouche. Mais, juste avant de démarrer, une idée
follement vicieuse me traverse l'esprit. Je me tourne légèrement
vers le garçon et me rends compte qu'il a sorti sa bite et
la tient entre ses doigts. Ce salaud là profite de la situation
pour se taper une queue dans mon dos. Il faut dire que le spectacle
vaut le détour. On ne peut pas lui en vouloir.
- J'allais te le dire mon garçon. C'est bien, tu as pris
les devants. Mais maintenant, j'aimerais beaucoup que tu me bourres
la vulve avec ta bite de jeune homme pendant que je lèche
ta copine. J'ai la chatte baveuse et il faut penser à s'en
occuper avant qu'elle ne sèche. Montre-nous ce que tu sais
faire avec ton manche !
Le garçon reste muet, surpris, mais se fend d'un large sourire.
La tournure que prennent les évènements doit lui convenir,
même s'il n'avait pas forcément imaginé ça
au départ. Une telle opportunité, ça ne se
refuse vraiment pas. Je me replonge dans les plis intimes de la
jeune fille, à la recherche du fruit défendu. Elle
est complètement épilée et je ne tarde guère
à passer ma langue fureteuse sur les chairs gorgées
de sang de sa petite chatte. La mouille odorante qui coule abondamment
de sa grotte se mêle à ma salive et s'épanche
suavement dans ma bouche. Je fouille les moindres replis du coquillage,
à la recherche de chaque perle de jus de femme. Je branle
le petit manche du clito avec les lèvres de temps à
autre.
Pendant ce temps, obéissant à mes injonctions, le
camarade de fac de ma partenaire a relevé ma jupe sur mon
dos. Il s'est agenouillé derrière mes fesses et a
présenté sa queue turgide dans la fente baveuse de
ma vulve. Le gland est entré sans peine, suivi de près
par le manche noueux. De lent va-et-vient en profonde pénétration,
il imprime à son membre un mouvement lancinant qui a le mérite
de combler avec efficacité mon désir d'être
prise.
Nous continuons ainsi pendant un long moment nos ébats,
insouciants du risque pris, totalement inconscients du danger. Nous
n'imaginons pas qu'un promeneur puisse découvrir notre trio
indécent au hasard de ses pas. L'excitation est trop forte
pour que nous nous embarrassions de ce genre de considérations.
La discrétion est le cadet de nos soucis. Seule la bite qui
me taraude le ventre m'intéresse à cet instant. Seules
les manipulations linguales de ma bouche sur son sexe occupent les
pensées de mon élève. Elle s'est saisie de
ma tête qu'elle presse sur son bas-ventre. Elle la dirige
de bas en haut, accompagnant le mouvement de ma langue sur sa vulve.
Je glisse deux de mes doigts dans le fourreau vaginal et concentre
mes efforts sur le clitoris de la jeune fille. Je la lime sans ménagement
et ma main cogne contre sa matrice, tout au fond de son ventre.
Les yeux révulsés, elle a beaucoup de mal à
tenir debout. Je la coince encore un peu plus contre l'arbre. Derrière
moi, la queue qui me remplit se fait plus rapide. Je sens que mes
partenaires de dépravation sont au bord de la jouissance
et cela m'excite toujours plus fort. A chaque coup de boutoir, mon
cul part involontairement à la recherche du manche qui le
bourre. Je vais jouir bientôt moi aussi.
C'est le premier cri poussé par la jeune gouine qui déclenche
la jouissance générale. La cochonne hurle son plaisir
dans le petit bois, au mépris de la plus élémentaire
discrétion. Ses cuisses se serrent sur ma tête et je
sens un peu de liquide couler dans ma bouche. En même temps
ou presque, le membre qui occupe ma chatte gonfle et se raidit,
expulsant des torrents de sperme tout au fond de mon trou. A l'idée
de ces deux jeunes jouissant de mon corps de femme mûre, je
ne peux retenir plus longtemps mon orgasme et explose moi aussi
dans un cri. Nous nous effondrons tous les trois sur le tapis de
mousse, momentanément repus et vaincus par le plaisir.
|