Histoires de gang-bang

Triolisme au boulot – 1

Je m’appelle Anaïs et j’ai 19 ans. A la recherche d’un emploi depuis ma sortie du lycée sans le bac l’an dernier, je viens enfin de trouver du boulot. Il y a une semaine, j’ai été embauchée comme préparatrice de commande dans une petite entreprise de mon quartier. Ce n’est pas le Pérou, mais ça vaut mieux que rien. Jusque là, j’étais sans le moindre revenu et j’avais vraiment besoin de bosser. En plus, j’y trouve mon compte autrement que financièrement. Dès le premier jour de travail, j’ai allumé mon seul collègue direct, qui bosse avec moi dans le petit entrepôt qui accueille nos stocks de marchandises. J’étais là pour lui donner un coup de main, en fait, c’est plutôt lui qui m’a donné un coup de queue. Il faut dire que je suis une vraie petite nympho qui a souvent le feu au ventre. Dans mon quartier, les mecs me connaissent bien et savent que je suis ouverte à toutes sortes de proposition.

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Les confessions de Nina – 4

Le religieux bande déjà comme un âne sous sa robe. D’une main distraite, il se touche les parties délicatement, faisant aller et venir ses doigts sur son manche et ses boules. La confession de Marcel le met dans tous ses états. Et plus encore les perspectives alléchantes qu’il vient de lui dévoiler. Il s’est déjà beaucoup régalé en écoutant les petits secrets de Nina mais quelque chose lui dit qu’il va encore énormément apprécier ceux de son homme. La candeur et la totale franchise dont celui-ci fait preuve lui laissent espérer des révélations encore bien plus croustillantes que celle, somme toute bénigne, qu’il vient d’entendre dans la bouche de son paroissien. Il s’installe au mieux pour savourer chaque parole du brave type un peu dépassé, venu chercher du réconfort auprès de son oreille attentive. Bien calé dans son siège, il relance Marcel :

- Que voulez-vous dire là mon ami ? Vous sous-entendez que la coquine s’est montrée désireuse de dispenser ses faveurs à d’autres mâles ? Si c’est vrai, c’est elle qui a bien besoin d’être confessée. Il faudra me l’envoyer un jour prochain, je la recevrai en toute discrétion. Mais si vous avez exaucé son vœu, de quelque manière que ce soit, alors c’est vous qui devez être pardonné également. Racontez-moi donc cet épisode, en n’omettant aucun détail je vous prie. Chaque élément a son importance pour que je puisse faire la part de choses et vous donner éventuellement la pénitence qui s’impose. Parlez, confiez-vous à moi maintenant !

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Les confessions de Nina – 3

- Voilà monsieur le curé, je sais bien que je n’ai pas l’habitude de fréquenter votre église, mais je ne peux plus faire l’impasse maintenant. Si ma pauvre mère savait combien je vis dans le péché, elle se retournerait dans sa tombe. C’est aussi pour elle que je viens vous voir. Je crois que ça lui ferait plaisir de savoir que je viens me confesser auprès de vous et demander l’absolution pour tout ce qu’on me fait subir. Loin de moi l’idée de me dédouaner par avance de mes fautes, mais vous comprenez, je n’en peux plus. C’est rapport à ma Nina. Elle me fait vivre un enfer et même si je sais que je suis aussi responsable, je vous prie de croire que c’est à mon corps défendant. En fait, sans elle, rien ne se passerait de si diabolique dans ma vie et je n’aurai sans doute pas ressenti le besoin de venir vous voir.

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Les confessions de Nina – 2

Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi. C’est Nina. Je ne vous ai pas donné mon prénom la dernière fois, mais je vous ai raconté ma visite au confessionnal, chez monsieur le curé. En fait, je vais le voir toutes les semaines car j’ai beaucoup à me faire pardonner. Il faut dire que je vis avec un gars très vicieux, Marcel, mon homme. Il n’est pas en reste quand il s’agit de me dépraver ou de m’avilir. Le vrai problème, c’est que j’aime ça. Sinon, je n’aurais pas besoin de demander l’absolution au prêtre. Je suis certes la victime de Marcel, mais une victime bien consentante. Ce matin donc, comme tous les vendredis, je suis allée voir le curé.

- Monsieur le curé, cette semaine, mon Marcel m’en a fait voir de toutes les couleurs. Je ne sais pas par où commencer, tant le souvenir des évènements m’émeut.

- Calmez-vous ma fille et remettez votre âme à Dieu ! Il est miséricordieux et saura vous pardonner vos moments d’égarement. Tout ce qu’il faut, c’est vous confier sans détour et sans omission. Parlez, je vous en prie.

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Les confessions de Nina – 1

- Bonjour monsieur le curé !
- Bonjour mon enfant ! Prenez place, je vous prie !
- Monsieur le curé, j’ai vraiment beaucoup à vous confesser aujourd’hui. Depuis la semaine dernière, il m’en est arrivé des choses. J’ai beaucoup à me faire pardonner.

Depuis que je sors avec le Marcel, il faut que j’aille chez le curé au moins toutes les semaines et même parfois plusieurs fois par semaine. Il faut dire que c’est vraiment un très chaud lapin le Marcel. Au début, ça me gênait bien un peu, mais j’ai fini par m’y faire. Après tout, il suffit d’aller voir monsieur le curé pour chercher son absolution quand il le faut et tout va bien.

- Allons, je vous écoute mon enfant. Ce que vous avez à vous faire pardonner n’est pas pire que la semaine dernière tout de même ?
- Pire ? Je ne sais pas si on peut dire ça ! C’est à vous de juger mon père.
- Mais je ne suis pas là pour vous juger mon enfant, racontez-moi, je vous en prie !

Le jeune curé il est sympathique, mais je sais bien, moi, qu’il s’astique le manche pendant que je lui raconte les petites affaires de ma semaine. J’entends le tissu de sa robe qui frotte dans le confessionnal et son souffle court derrière la grille de métal. Tant pis, il faut bien qu’il m’absolve de mes pêchés. Si ça lui fait du bien en plus, après tout, ça ne me regarde pas vraiment.

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