Triolisme au boulot – 1
Je m’appelle Anaïs et j’ai 19 ans. A la recherche d’un emploi depuis ma sortie du lycée sans le bac l’an dernier, je viens enfin de trouver du boulot. Il y a une semaine, j’ai été embauchée comme préparatrice de commande dans une petite entreprise de mon quartier. Ce n’est pas le Pérou, mais ça vaut mieux que rien. Jusque là, j’étais sans le moindre revenu et j’avais vraiment besoin de bosser. En plus, j’y trouve mon compte autrement que financièrement. Dès le premier jour de travail, j’ai allumé mon seul collègue direct, qui bosse avec moi dans le petit entrepôt qui accueille nos stocks de marchandises. J’étais là pour lui donner un coup de main, en fait, c’est plutôt lui qui m’a donné un coup de queue. Il faut dire que je suis une vraie petite nympho qui a souvent le feu au ventre. Dans mon quartier, les mecs me connaissent bien et savent que je suis ouverte à toutes sortes de proposition.
Baise à trois avec deux vicieuses
Voici deux cochonnes rien que pour le plaisir de vos yeux. Un homme a rendez-vous avec une fille, dans le coffre de sa voiture il trimballe une sacrée surprise: c’est une jeune nana qu’il a kidnappée. Il brûle d’envie de la niquer avec sa copine mais avant d’aller plus loin, il faut bien sûr tester. Pour cela, il lui touche les nichons, lui caresse un peu sa petite chatte. Cette traînée semble faire l’affaire. Le pire c’est qu’elle paraît apprécier ça. Le mec est très content quand il se rend compte que les deux vicieuses sont chaudes comme pas permis. C’est une partie de baise à trois avec un trio qui assure, un bon mélange de sodomie, de broutage de minettes, de suçage de queues. Ces chiennes vont plus qu’assurer et se partageront finalement le foutre de leur compagnon.
Les confessions de Nina – 4
Le religieux bande déjà comme un âne sous sa robe. D’une main distraite, il se touche les parties délicatement, faisant aller et venir ses doigts sur son manche et ses boules. La confession de Marcel le met dans tous ses états. Et plus encore les perspectives alléchantes qu’il vient de lui dévoiler. Il s’est déjà beaucoup régalé en écoutant les petits secrets de Nina mais quelque chose lui dit qu’il va encore énormément apprécier ceux de son homme. La candeur et la totale franchise dont celui-ci fait preuve lui laissent espérer des révélations encore bien plus croustillantes que celle, somme toute bénigne, qu’il vient d’entendre dans la bouche de son paroissien. Il s’installe au mieux pour savourer chaque parole du brave type un peu dépassé, venu chercher du réconfort auprès de son oreille attentive. Bien calé dans son siège, il relance Marcel :
- Que voulez-vous dire là mon ami ? Vous sous-entendez que la coquine s’est montrée désireuse de dispenser ses faveurs à d’autres mâles ? Si c’est vrai, c’est elle qui a bien besoin d’être confessée. Il faudra me l’envoyer un jour prochain, je la recevrai en toute discrétion. Mais si vous avez exaucé son vœu, de quelque manière que ce soit, alors c’est vous qui devez être pardonné également. Racontez-moi donc cet épisode, en n’omettant aucun détail je vous prie. Chaque élément a son importance pour que je puisse faire la part de choses et vous donner éventuellement la pénitence qui s’impose. Parlez, confiez-vous à moi maintenant !
Les confessions de Nina – 2
Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi. C’est Nina. Je ne vous ai pas donné mon prénom la dernière fois, mais je vous ai raconté ma visite au confessionnal, chez monsieur le curé. En fait, je vais le voir toutes les semaines car j’ai beaucoup à me faire pardonner. Il faut dire que je vis avec un gars très vicieux, Marcel, mon homme. Il n’est pas en reste quand il s’agit de me dépraver ou de m’avilir. Le vrai problème, c’est que j’aime ça. Sinon, je n’aurais pas besoin de demander l’absolution au prêtre. Je suis certes la victime de Marcel, mais une victime bien consentante. Ce matin donc, comme tous les vendredis, je suis allée voir le curé.
- Monsieur le curé, cette semaine, mon Marcel m’en a fait voir de toutes les couleurs. Je ne sais pas par où commencer, tant le souvenir des évènements m’émeut.
- Calmez-vous ma fille et remettez votre âme à Dieu ! Il est miséricordieux et saura vous pardonner vos moments d’égarement. Tout ce qu’il faut, c’est vous confier sans détour et sans omission. Parlez, je vous en prie.