Triolisme au boulot – 2
Je ne savais pas depuis combien de temps il était là, à nous regarder baiser Marco et moi. Mais je me surpris à espérer qu’il avait assisté à nos ébats depuis un bon moment. Je n’ai jamais rechigné à me partager pour faire plaisir à plusieurs hommes en même temps et la présence de mon patron sur les lieux ne me troublait pas plus que ça. J’y voyais, au contraire, une opportunité à saisir. Il me restait à tenir compte de Marco, dont je ne connaissais pas le niveau de tolérance sexuelle. Il venait de me bourrer de bien agréable manière à deux reprises et je flairais le gars assez libéré dans son comportement. Par contre, il me paraissait évident qu’il aurait besoin d’un peu de temps avant de retrouver l’ensemble de ses facultés, temporairement altérées après deux puissantes séries d’éjaculations. Peut-être que le spectacle de sa collègue et de son patron en train de baiser suffirait à lui regarnir les couilles en prévision d’une troisième vidange ? Pour le moment il était aussi étonné que moi et je ne pouvais pas préjuger de sa réaction en me contentant de l’observer. Il fallait que je prenne les devants rapidement et que je précipite les choses en faisant preuve d’esprit d’initiative.
Baise à trois avec deux vicieuses
Voici deux cochonnes rien que pour le plaisir de vos yeux. Un homme a rendez-vous avec une fille, dans le coffre de sa voiture il trimballe une sacrée surprise: c’est une jeune nana qu’il a kidnappée. Il brûle d’envie de la niquer avec sa copine mais avant d’aller plus loin, il faut bien sûr tester. Pour cela, il lui touche les nichons, lui caresse un peu sa petite chatte. Cette traînée semble faire l’affaire. Le pire c’est qu’elle paraît apprécier ça. Le mec est très content quand il se rend compte que les deux vicieuses sont chaudes comme pas permis. C’est une partie de baise à trois avec un trio qui assure, un bon mélange de sodomie, de broutage de minettes, de suçage de queues. Ces chiennes vont plus qu’assurer et se partageront finalement le foutre de leur compagnon.
Les confessions de Nina – 3
- Voilà monsieur le curé, je sais bien que je n’ai pas l’habitude de fréquenter votre église, mais je ne peux plus faire l’impasse maintenant. Si ma pauvre mère savait combien je vis dans le péché, elle se retournerait dans sa tombe. C’est aussi pour elle que je viens vous voir. Je crois que ça lui ferait plaisir de savoir que je viens me confesser auprès de vous et demander l’absolution pour tout ce qu’on me fait subir. Loin de moi l’idée de me dédouaner par avance de mes fautes, mais vous comprenez, je n’en peux plus. C’est rapport à ma Nina. Elle me fait vivre un enfer et même si je sais que je suis aussi responsable, je vous prie de croire que c’est à mon corps défendant. En fait, sans elle, rien ne se passerait de si diabolique dans ma vie et je n’aurai sans doute pas ressenti le besoin de venir vous voir.