Triolisme au boulot – 1
Je m’appelle Anaïs et j’ai 19 ans. A la recherche d’un emploi depuis ma sortie du lycée sans le bac l’an dernier, je viens enfin de trouver du boulot. Il y a une semaine, j’ai été embauchée comme préparatrice de commande dans une petite entreprise de mon quartier. Ce n’est pas le Pérou, mais ça vaut mieux que rien. Jusque là, j’étais sans le moindre revenu et j’avais vraiment besoin de bosser. En plus, j’y trouve mon compte autrement que financièrement. Dès le premier jour de travail, j’ai allumé mon seul collègue direct, qui bosse avec moi dans le petit entrepôt qui accueille nos stocks de marchandises. J’étais là pour lui donner un coup de main, en fait, c’est plutôt lui qui m’a donné un coup de queue. Il faut dire que je suis une vraie petite nympho qui a souvent le feu au ventre. Dans mon quartier, les mecs me connaissent bien et savent que je suis ouverte à toutes sortes de proposition.
A la pause de cette première journée de boulot, je me suis donc arrangée pour exciter Marco, le jeune manutentionnaire. Ca n’a pas été très difficile. Je suis bien foutue et sexy quand je veux. Pour faire bonne impression à mon employeur, j’étais venue au travail en jupe et en bottes. A mon arrivée, j’avais bien vu que ça excitait Marco. Comme la pause était assez courte, j’ai pris les choses en main rapidement. Je me suis approchée de lui et je lui ai collé mes doigts sur la bite. A travers le pantalon, j’ai tout de suite senti qu’il se formait une bosse caractéristique dans son slip. Je lui ai massé un peu la queue. Il ne disait mot. Mais ce que je voulais, c’était la prendre en bouche pour la lui sucer. Alors, j’ai ouvert la braguette et le bouton de son froc. Je le lui ai baissé sur les chevilles, tout comme son slip. Son sexe a jailli devant mes yeux comme s’il avait été monté sur ressort. Il avait une belle bite, un peu courte, mais assez épaisse et déjà très raide. Je me suis assise devant lui, sur une caisse en bois et j’ai avancé la tête en ouvrant grand la bouche.
Mes lèvres se sont emparées de sa pine que je tenais d’une main. Avec l’autre, j’ai commencé à lui caresser les testicules par-dessous. Il avait des couilles bien rondes et velues, pleines de bon foutre. J’avais envie de le recevoir sur ma gueule. J’aime beaucoup quand des mecs me jutent sur le visage. Avec la langue, je cherche alors à récupérer le bon goût du sperme chaud qui coule sur mes joues. Parfois, je préfère prendre la giclée sur mes seins. Mais là, je portais un chemisier que je n’avais pas pris la peine d’ôter.
Pour le moment, je m’appliquais à bien pomper le dard de Marco. Si je voulais qu’il me crache son jus sur la figure, il fallait d’abord que je le pipe correctement. Le vicieux semblait apprécier mes caresses. Il avait pris ma tête entre ses mains et la faisait aller et venir sur sa tige noueuse. Ou plutôt, il me baisait la bouche. Il donnait de grands coups de reins pour faire coulisser son engin entre mes lèvres. J’avais un peu de mal à lui passer la langue sur le bout mais j’y parvenais quand même de temps en temps. C’était un fou furieux qui se servait de ma bouche comme d’un sexe. Ca ne me gênait pas d’être utilisée de la sorte car j’aime assez être traitée d’objet sexuel, même si, au bout du compte, j’apprécie de conserver la maîtrise des évènements. De temps en temps, son nœud baveux me tapait au fond de la gorge, me soulevant le cœur.
D’une main, je lui tâtais les couilles tant bien que mal alors que l’autre s’était glissée entre mes jambes pour aller me préparer la chatte. J’anticipais sur la suite des évènements dès à présent pour ne pas être prise au dépourvu quand je déciderai de passer à autre chose. Ce n’était pas bien difficile car la manière dont Marco me bourrait la gueule m’excitait malgré tout. Un excès de mouille s’échappait de mon sexe et venait le lubrifier à point nommé. Déjà, je m’entrais l’index dans la foune, sous ma jupe, relevée sur mes cuisses. Marco ne se rendait compte de rien, tout à son plaisir.
Quand je sentis qu’il était prêt à juter, je me dégageai précipitamment de son membre. Il n’a pas eu le temps d’être déçu de n’avoir pu cracher sa semence dans ma gorge. Déjà, de longues giclées de sperme me bombardaient le visage. Je levai les yeux vers lui pour capter toute son attention. Il me regardait prendre sans réagir les jets de foutre qui venaient s’écraser sur moi. Quand il y eut suffisamment de liquide sur ma figure, je tirai la langue au maximum pour aller en récupérer et me pourlécher les babines. Je vis passer dans ses yeux une lueur de lubricité. Il devait trouver ça excitant au possible. C’était justement l’effet recherché. Dans un souffle, je lui ai demandé de me toucher un peu la moule.
J’ai monté mes jambes gainées par les bottes sur deux autres petites caisses qui se trouvaient là. Marco passa sa main sous ma jupe et tira sur l’élastique de mon slip pour y glisser les doigts. Il en mit sans difficulté deux dans ma caverne déjà bien préparée. Son index et son majeur vinrent se mettre bien au chaud et il entreprit de me limer la fente. Il ne mettait pas beaucoup de douceur dans ses gestes mais de toute façon, ce n’était pas ce que je cherchais. Je voulais du sexe, pas de l’amour, ni de la tendresse. Je jetai un oeil intéressé sur sa belle bite. Il n’avait pas complètement débandé. Marco me semblait endurant. Je me suis penchée vers lui et, tendant le bras, j’ai pris son chibre dans ma main. Je ne voulais pas qu’il redevienne flasque faute de soins. Alors, je l’ai branlé lentement, en insistant particulièrement sur son gland d’où s’écoulait encore un mince filet de sperme. Sous mes attouchements, il reprit rapidement de la vigueur. Après quelques va-et-vients bien sentis, il était presque aussi dur qu’auparavant. Pour ma part, j’avais la chatte en feu et je mourrais d’envie d’y accueillir quelque chose de plus chaud et de plus gros que les deux doigts qui s’y ébattaient.
Je me suis levée, toujours doigtée par Marco. J’ai pivoté autour de sa main et je lui ai présenté mon cul, un pied par terre, l’autre posé sur un carton. Il continua à me fouiller ainsi la vulve, par derrière. Je lui ai demandé de m’enfiler sa verge dans le conduit à la place de ses phalanges. Je n’ai pas eu besoin de l’implorer. Ses doigts n’étaient pas sortis de ma chatte depuis plus de quelques secondes que, déjà, se présentait sur mes grosses lèvres le bout sensible de sa bite. Il poussa lentement pour m’ouvrir à nouveau et je sentis passer le gros morceau qui venait m’enfiler.
Une fois bien en place, Marco se mit à me pistonner, toujours aussi brusquement. Je me tenais contre le mur, tendant les bras pour ne pas me cogner la tête, tant ses coups de boutoirs étaient vifs. Il me tenait par les fesses plutôt que par la taille. Ses paumes étaient bien posées sur mon cul. Mais il n’en resta pas là bien longtemps. Bientôt, l’une de ses mains s’aventura sur ma poitrine. Il se mit à me caresser le buste à travers mon chemisier puis m’arracha les boutons. Comme d’habitude, je ne portais pas de soutien-gorge et il trouva rapidement mes mamelons. Ses doigts me trituraient alternativement un sein entier ou les tétons bandés.
Son autre main était passée entre mes jambes, sous son sexe et cherchait à atteindre le sommet de ma chatte. Marco voulait me toucher le clitoris tout en continuant à me bourrer. Pour lui faciliter la tâche, j’ai ouvert encore un peu plus l’angle de mes cuisses et j’ai cambré mon pubis en avant. Ainsi, mon petit bouton ressortait bien et il lui était facile de le débusquer. Son index vint se poser dessus et il le branla sans délicatesse. Puis, un peu après, il fit une pince avec son pouce et se mit à le traire. Je le sentais fébrile et il me limait la vulve toujours plus fort.
Je devenais peu à peu incapable de retenir mon désir. Alors que j’avais réussi jusqu’ici à demeurer relativement discrète, des gémissements de plus en plus incontrôlés sortaient de ma bouche. La grosse queue de Marco me faisait beaucoup de bien, tout comme ses doigts qui m’excitaient le bouton ou me masturbaient les seins. Un violent orgasme prit naissance au fond de mon vagin et emporta mes dernières résistances. Quand mon amant sentit l’explosion de mon plaisir, il ne put faire autrement que de me suivre, souillant ma chatte de son jus.
En me redressant quelques secondes plus tard, je me retrouvai nez à nez avec monsieur Chevalier, mon nouveau patron, un sourire narquois aux lèvres.
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A suivre…