Triolisme au boulot – 2
Je ne savais pas depuis combien de temps il était là, à nous regarder baiser Marco et moi. Mais je me surpris à espérer qu’il avait assisté à nos ébats depuis un bon moment. Je n’ai jamais rechigné à me partager pour faire plaisir à plusieurs hommes en même temps et la présence de mon patron sur les lieux ne me troublait pas plus que ça. J’y voyais, au contraire, une opportunité à saisir. Il me restait à tenir compte de Marco, dont je ne connaissais pas le niveau de tolérance sexuelle. Il venait de me bourrer de bien agréable manière à deux reprises et je flairais le gars assez libéré dans son comportement. Par contre, il me paraissait évident qu’il aurait besoin d’un peu de temps avant de retrouver l’ensemble de ses facultés, temporairement altérées après deux puissantes séries d’éjaculations. Peut-être que le spectacle de sa collègue et de son patron en train de baiser suffirait à lui regarnir les couilles en prévision d’une troisième vidange ? Pour le moment il était aussi étonné que moi et je ne pouvais pas préjuger de sa réaction en me contentant de l’observer. Il fallait que je prenne les devants rapidement et que je précipite les choses en faisant preuve d’esprit d’initiative.
Bien qu’encore secouée par l’explosion qui venait de dévaster mon ventre, les jambes amollies après l’orgasme, je me suis étirée pour aller toucher avec mes doigts l’entrejambe de monsieur Chevalier. Comme tout à l’heure avec Marco, je lui fis mon plus beau sourire de salope. De toute façon, il ne pouvait pas se méprendre sur moi car j’avais encore des traces de sperme sur les joues et au bord des lèvres. Pour bien lui montrer ce que j’attendais de lui, je me passai la langue dessus en le regardant droit dans les yeux. Je savais que bien peu de mecs pouvaient résister à ma belle petite gueule d’ange lubrique.
Il me laissa faire quand je commençai à lui caresser la boule qui grossissait dans son pantalon. Marco était assis à un mètre de nous et me regardait opérer, sans réaction. Le pauvre semblait complètement exténué mais ne perdait pas une miette de la scène qui se déroulait devant lui. Ses yeux se mirent à briller quand j’ouvris le bouton du futal du patron. Incapable de me lever dans l’immédiat, je rampai jusqu’à ce dernier. Il paraissait disposé à me laisser agir à ma guise. Arrivée plus près de lui, j’entrepris de le défroquer. Il m’aida à lui enlever son pantalon, puis son slip. Je me rapprochai encore pour enfourner sa queue dans ma bouche. Péniblement, je me suis mise sur les genoux pour sucer ma deuxième bite de la journée.
Le patron eut pitié de moi et m’invita d’un geste à m’allonger au sol, toujours planté entre mes lèvres. Il prit son froc déposé au sol, retira sa veste et fit une boule des deux vêtements, qu’il me glissa sous la tête. Puis il vint s’agenouiller de part et d’autre de mon buste, juste au-dessus de mes seins. Pendant que je le pompais, il faisait aller et venir ses fesses pour accompagner le mouvement de mes lèvres. C’était pratique car, dans ma position, j’avais un peu de mal à bien bouger. Je mis donc l’accent sur le travail de ma langue et de mes lèvres, lui laissant le soin de faire bien coulisser son manche en moi.
Marco se réveillait lui aussi. Il n’était peut-être pas encore très bien disposé physiquement mais cela ne l’empêchait pas de me donner du plaisir. Comme sa pine n’était prête à rebander dans l’immédiat, il choisit de me fouiller la chatte avec ses doigts dont j’avais déjà pu apprécier la dextérité tout à l’heure. Cela ne dura pas bien longtemps car, à peine quelques minutes après qu’il m’eut enfilé son index dans la chatte, il le remplaça par sa langue. Le cochon ne savait pas que j’appréciais énormément d’être léchée mais il allait l’apprendre tout de suite. Instantanément, mon bassin se tendit pour venir plaquer ma vulve toute entière contre sa bouche. Les lèvres de mon sexe se collèrent aux siennes et il entra sa langue dans ma fente. Il me lapait le trou de haut en bas et ne se privait pas de me titiller le clito avec la pointe au passage.
Il glissa ensuite ses mains sous mes fesses pour me soulever légèrement. Il tenait chacun de mes globes dans une main et en profitait pour les écarter un peu. Il me fouillait la raie avec un ou deux doigts. C’était très agréable et mon ventre se mit à onduler pour abuser de ses caresses indécentes. Une bite dans la bouche, une bouche sur la moule, je prenais plaisir à être possédée par les deux hommes, même si j’espérais toujours que l’un au moins d’entre eux puisse venir me foutre sa pine dans le con bientôt.
Apparemment, c’était également le souhait de monsieur Chevalier qui se voyait tout à fait introduire son chibre dans ma vulve. Il n’était pas disposé à jouir entre mes lèvres. C’est à regret que je le laissai sortir son engin de ma gueule. Mais, bien vite, je fus rassurée car il se permit de repousser Marco de mon entrejambe. Sans doute le privilège du patron ! L’ouvrier se laissa faire sans rien dire. Son employeur lui fit comprendre que la place dans ma bouche était encore chaude et qu’il pouvait l’occuper sans attendre. C’est avec plaisir que j’accueillis pour la seconde fois de la journée le gland de Marco sous ma langue. Grâce à mes efforts, il reprit rapidement de la vigueur. Sa queue retrouva très vite la forme éblouissante quelle arborait au début de notre partie fine.
Entre mes cuisses, le patron s’affairait. Il avait pris un gros tas de papier-bulle que j’utilisais pour emballer les commandes et me l’avait glissé sous les fesses pour que mon sexe soit bien offert à sa vue. Ainsi, il pouvait admirer toute ma fente et le début de mon sillon fessier. Un peu plus et il aurait également pu voir mon trou du cul. J’avais hâte que ces préparatifs se terminent et qu’il vienne enfin me bourrer la chatte. Marco m’avait bien mise en condition avec sa langue de velours et je sentais que mon vagin ne demandait qu’à s’ouvrir sous les assauts de monsieur Chevalier. Celui-ci choisit cependant de me goûter d’abord avec sa bouche avant de m’enfiler. Sa langue était moins douce et plus râpeuse que celle de l’ouvrier, mais elle me faisait aussi beaucoup de bien. J’ai surtout aimé quand il a mis mon petit bourgeon entre ses lèvres d’obsédé pour le sucer.
Ce n’était qu’une manière de parfaire ma préparation et ça ne dura guère. Je ne pouvais pas le voir car Marco le cachait à ma vue, mais je compris qu’il se déplaçait pour entrer dans une phase plus active de notre relation. J’en eus la confirmation quand je sentis quelque chose de chaud et humide se poser sur mon trou. C’était son nœud qu’il fit aller et venir plusieurs fois entre mes babines en poussant toujours un peu plus. Il me semblait très gros, ce qui n’était pas pour me déplaire. En plus d’être fort, il était long et vint taper tout au fond de mon vagin. A partir de là, le patron commença à me pilonner vigoureusement. Pendant plusieurs minutes, il me tringla en force. Mes sens étaient exacerbés et j’étais heureuse du traitement que mes deux collègues vicieux me faisaient subir.
Le patron décida de ne pas jouir dans ma chatte. A mon grand dam, il se retira avant la fin. Mais je compris vite que c’était parce qu’il souhaitait m’enculer. J’en fus soulagée. Il invita Marco à sortir de ma bouche et lui indiqua que j’étais prête, selon lui, à me faire mettre en sandwich. J’avais déjà eu l’occasion de pratiquer ce genre de sport et je me réjouissais d’y goûter encore. J’ai le cul assez souple et accueillant.
Monsieur Chevalier me fit mettre à quatre pattes et entra sa queue dans mon derrière après l’avoir juste barbouillé avec un peu de mon jus. Ensuite, il me tira vers lui et alla s’asseoir sur l’une des caisses en bois qui traînaient dans l’entrepôt. C’est à ce moment que Marco s’approcha, à nouveau fièrement bandé. Il n’eut aucune difficulté à venir me fourrer la vulve. Dès qu’il fut en place, les deux mecs se mirent à me ramoner violemment alors que j’accompagnai leurs mouvements en me dandinant du cul. J’étais complètement remplie et je sentais leurs deux belles pines qui butaient en même temps tout au fond de moi. Ils tinrent le rythme assez longtemps. Le patron, qui n’avait pas encore joui, finit par juter le premier dans mes fesses. Marco parvint à se retenir encore quelques minutes mais quand il se rendit compte que je connaissais mon second orgasme de la matinée, il se vidangea les couilles longuement dans mon ventre.
Nous sommes restés quelques temps les uns sur les autres. Leurs bites sortirent de mes trous quand elles eurent perdu complètement leur tonicité. Après cet épisode, il a été très difficile de se remettre au travail. J’étais heureuse d’avoir été si vite acceptée par mes nouveaux collègues et je ne me faisais plus guère de soucis pour l’issue de ma période d’essai.